<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613</id><updated>2012-01-26T20:41:15.624+01:00</updated><category term='o  Lost Amnia textes'/><category term='o  Lost Amnia personnages'/><title type='text'>Comatose Bunny Dreamer - Lost Amnia</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-8964894253804552293</id><published>2011-12-07T00:17:00.004+01:00</published><updated>2011-12-07T11:47:12.839+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 26</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#26&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce boudoir à l’ancienne, les visages défilaient anonymement. Accompagnées d’un ou plusieurs hommes ou femmes, les hôtesses de passage et leurs invités disparaissaient tour à tour dans des chambres-salons mises à leur disposition ; lieu décadent qui se voulait élégant et raffiné en apparence pour ravir ces riches dames où les suites, sorte de garçonnières version féminines, se louaient à la journée, à la semaine voir au mois pour les plus fidèles. Ici point de nom, point d’identité affichée, uniquement des pseudonymes ou noms d’emprunt et de l’argent liquide. Entre les murs, tout se résumait à des conversations en cercle intime et des échanges charnels, loin de la morale, des regards indiscrets et des cancans de village. &lt;br /&gt;Laudanum chérissait tout particulièrement cet endroit ; réceptacle de son imagination. L’intrigue se révélait toujours identique : chaque homme convié à ses côtés connaissait ses dernières heures. Seule la mise en scène pouvait varier et lui autoriser toute matérialisation de ses fantasmes menant à une inévitable et unique issue ; le rassasiement pour l’un, la mort pour l’autre. Nul endroit n’était plus indiqué pour la chasse d’une sirène ; les cris aussi sauvages et prononcés fussent ils passaient pour des hurlements de plaisirs excentriques ou sadiques, l’alcool et les drogues rendaient l’œil vaporeux et incertain de ce qu’il percevait.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienheureux celui qui tenait la main gantelée de la jeune femme dans la sienne, la suivant dans le dédale de couloirs où résonnaient ça et là soupirs bruyants et grincements de meubles, s’extasiant par avance à l’idée de ses courbes nues bientôt dévoilées. Nul besoin de badinages inutiles et éreintants, chacun prenait place dans la pièce qui s’engageait. La sirène entamait la plupart du temps un effeuillage lent et minutieux, balançant sa croupe devant le spectateur se régalant de la découverte progressive des plaisirs qu’elle s’apprêtait à lui offrir. Du moins c’est que chacun, sans exception avait songé sur le moment. Dans le plus simple appareil, uniquement vêtue de bijoux dorés dont les sons rappelaient les entrechoquements de verres en soirée, la belle finissait systématiquement danse et chant par un frôlement de la joue et du menton de sa victime, signant par la même occasion son arrêt de mort. Quelques minutes suffisaient au poison libéré par sa peau pour remplir sa fonction. C’est durant ce laps de temps que Laudanum apportait une consolation au soupirant, autorisant les mains de ce dernier à caresser et embrasser sans relâche son corps avant de succomber à son étreinte mortelle, susurrant au creux de son oreille ces quelques mots que le condamné emporterait avec lui :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;Laisse ton esprit au creux de ma main,&lt;br /&gt;s’abandonner au plus profond des chagrins.&lt;br /&gt;Celle que tu convoites n’est pas faite de foi,&lt;br /&gt;mais de ces néants qui n’ont pas de loi.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tandis que l’amant d’un soir commençait à faillir, la sirène croquait un premier morceau. Que le cœur de l’homme n’ait encore totalement cessé de battre n’éveillait en elle aucune compassion. Le principal demeurant que son sang empoisonné ne le rende trop faible pour entamer une défense. Ainsi l’affamée se repaissait avec extase du banquet qui lui été offert, plantant inlassablement ses crocs dans la chair de l’humain qui n’avait plus qu’une once de lucidité pour comprendre le piège et le sort qui lui était réservé.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un seul critère constant nécessaire dans cette mise à mort répétitive ; l’humain devait succomber et être dégusté sur le lit, dont le matelas avait été préalablement protégé par ses soins avant son retour accompagné. Le reste n’était qu’une question de routine, un changement de draps et taies et ceux tâchés de sang rejoignaient les restes non consommés au fond de cette malle qu’elle traînait inlassablement avec elle. Tandis que ce petit coin d’eau présent dans chaque chambre lui permettait de se débarbouiller et de retrouver sa coquetterie naturelle au sortir de l’établissement. Le scénario, bien rôdé, avait maintes fois prouvait son efficacité et réalisé à intervalles raisonnables, restait invisible aux yeux de tous. &lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès, nu, s’allongea aux côtés de Constantinople, embrassant, au passage, ses fesses rebondies. Son visage affichait cet air satisfait qui le caractérisait chaque fois qu’il mettait à exécution un plan de son cru et que les choses s’annonçaient positives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Racontes moi»&lt;br /&gt;« Accordes moi encore un peu de temps mais n’en dis mot à personne. »  Lui répondit-il, caressant ses épaules nues.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-8964894253804552293?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/8964894253804552293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=8964894253804552293&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8964894253804552293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8964894253804552293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/12/text-26.html' title='Text 26'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-4287103970211725319</id><published>2011-10-20T23:27:00.002+02:00</published><updated>2011-10-21T00:38:16.710+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 25, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#25&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eprouvée par ce cauchemar qui venait hanter sa nuit, Junaled se réveilla en nage, tremblante. Elle soupira de soulagement en palpant l’instant suivant son dos, constatant qu’aucune blessure ne s’y trouvait. Et bien que tout ceci ne s’avérait être qu’une suggestion de son esprit, ses muscles endoloris, eux, paraissant bien réels ; elle se massa généreusement entre les omoplates pour faire disparaître cette pénible sensation. Ténébos était absent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Es tu souffrante ? As-tu mal quelque part ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvrant qu’elle n’était pas seule, elle fit un bond en arrière. Une petite blonde déboulant du fond de la pièce lui adressa un timide sourire. Son visage de poupée était bordé d’anglaises soigneusement coiffées et son corps flottait dans une magnifique robe de velours bleu. June se couvrit rapidement avant  d’observer avec curiosité la silhouette qui vint s’asseoir sur le bord du lit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il fut un temps où je dormais précisément là où tu dors, avec le même homme. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intriguée mais gagnée par une inexplicable sensation de paix, elle voulu délicatement atteindre le bras de la très jeune femme sans y parvenir, sa main ne se stoppant pas au contact de celui-ci mais passant au travers tel le brouillard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon nom est Amélia. »  &lt;br /&gt;« Tu connais donc Ténébos ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fantôme, très à l’aise, se laissa couler sur le lit, les bras derrière la tête, le regard perdu dans le vide…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je l’ai bien connu à une époque…enfin il m’avait semblé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…pour se retourner, s’allongeant de tout son long, posant son menton sur ses mains tandis que ses jambes fouettaient l’air comme une gamine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous étions amants. Tu as beaucoup de chance d’être autant chérie. J’aurais tout donné pour être ainsi aimée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendrie par sa douceur et sa candeur, elle échoua de nouveau dans l’idée de lui caresser affectueusement les cheveux, sa main traversant là encore vainement la silhouette vaporeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Racontes moi. »&lt;br /&gt;« J’ai tout gâché. » répondit-elle, faisant la moue.&lt;br /&gt;« Tout gâché ? »&lt;br /&gt;« Au début il semblait très amoureux, évoquant régulièrement l’importance de ma présence à ses côtés. Mais le temps passant il s’est éloigné. Pourtant je t'assure ; j'ai toujours fait ce qu'il réclamait, et Dieu sait qu'il y a des choses que je n’appréciais pas. Est ce qu'il t'a déjà demandé... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amélia, se redressa et s'approcha de June pour lui susurrer au creux de l'oreille la fin de sa question. Elle en resta perplexe, ne sachant que répondre ; son franc parler sans détour la dérouta et lui rappela qu'au delà de sa jeune apparence elle n'en demeurait pas moins une femme et non une jeune fille malgré sa petite taille et son attitude enfantine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C'est quelque chose qu'il apprécie beaucoup. »&lt;br /&gt;« Pourquoi dis tu qu'il s'est éloigné de toi ? »&lt;br /&gt;« A chaque tombé de nuit je le retrouvais, pas une fois il ne m'a fait défaut et j'étais si heureuse de le voir franchir le pas de cette porte. Mais…par la suite, ses visites s’écourtèrent et se firent de plus en plus occasionnelles. Je lui ai demandé ce que j'avais mal fait ; il m'a simplement remit à ma place prétextant que je n'étais pas le centre de son monde. Tu sais toi où j'ai failli ? T'a t il jamais parlé de moi ? »&lt;br /&gt;« Non...je suis désolée... » &lt;br /&gt;« Les autres non plus n'ont pas su me répondre. »&lt;br /&gt;« Les autres ? »&lt;br /&gt;« Oui toutes celles qui m'ont suivies. Il n'a même jamais évoqué une seule fois mon nom en leur présence... » Ajouta-t-elle, triste.&lt;br /&gt;«  Sont elles nombreuses ? »&lt;br /&gt;«  Oh oui mais elles ne veulent pas te parler, je crois qu'elles sont un peu jalouses. Tu sais moi je n'ai rien contre toi. Tu n’es pas responsable de nos échecs mais elles sont très méfiantes maintenant, il faut les comprendre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emue par la simplicité et la sincérité des mots et des gestes d’Amélia, June se demanda un court instant comment Ténébos avait pu ainsi la rejeter, elle qui paraissait aussi innocente et pure qu’aveuglement dévouée. Mais elle s'était promise, dorénavant, de l'accepter tel qu'il était incluant cette part de lui qu'elle haïssait viscéralement. Malgré tout, elle appréciait de pouvoir converser avec le fantôme, la seule ici qui n’ait pas eu d’office d’intentions destructrices à son égard. Plus forte mentalement aujourd’hui, c’était pour elle l’occasion ou jamais d’en apprendre un peu plus sur les étranges obsessions de son compagnon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Parles moi encore. » &lt;br /&gt;« Hum...que te plairait-il de savoir ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hésitante sur le moment, estimant qu'il était peut être inconvenant d’aborder de suite ce sujet elle osa une question délicate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oserais-je te demander de quelle manière…es tu…morte ? »&lt;br /&gt;«  … » Elle grimaça en guise de réponse.&lt;br /&gt;«  Je comprends ta réticence mais Ténebos ne m'a jamais parlé d'aucune d'entre vous, il s'y ait toujours refusé mais toi tu peux le faire, tu peux te confier, me raconter tout ce que tu souhaites...j'ai réellement besoin de savoir, tu sais. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touchée par l’attention toute particulière que la jeune femme semblait témoigner à son égard sans même la connaître, Amélia lui sourit de nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  ...si tu le veux vraiment... »&lt;br /&gt;« S’il te plaît. »&lt;br /&gt;« Après l’avoir taraudé plusieurs fois sur le motif de cette distance qu’il creusait entre nous, il m’a avoué sèchement s’être lassé de moi et s’ennuyer à mes côtés. Je l'ai supplié de me laisser une seconde chance, lui promettant d’être plus obéissante encore mais il a simplement claqué la porte et n’est jamais revenu. J’ai prié sans relâche pour qu’il me revienne jusqu’à ne plus avoir la moindre parcelle de force. J’étais affamée mais cette douleur là était sans comparaison avec celle que j’éprouvais à l’idée de l’avoir perdu pour toujours. Quelques jours plus tard, c’est l’un d’entre eux qui est venu mettre un terme à ma vie en aspirant toute trace de sang dans mes veines. Je crois que mes cris et mes pleurs leur étaient devenus insupportables.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June s'en voulut d'avoir ainsi fait rejaillir pareils souvenirs. Le visage d'Amélia sembla soudainement se déconfire, son teint devient plus livide encore. Elle serra fort les poings et se releva.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faut que je parte. »&lt;br /&gt;« Attends...reviendras-tu me voir ? J'aimerais beaucoup qu'on puisse à nouveau discuter toutes les deux. »&lt;br /&gt;« Je vais y réfléchir...mais s'il te plaît ne lui dit pas que je suis venue, il serait furieux s'il savait. »&lt;br /&gt;« De qui parles-tu ? De Téné... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amélia se dissipa dans les airs avant qu’elle n’ait terminé sa question.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-4287103970211725319?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/4287103970211725319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=4287103970211725319&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4287103970211725319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4287103970211725319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/10/text-25-act-02.html' title='Text 25, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-6778749059575056832</id><published>2011-10-11T14:59:00.003+02:00</published><updated>2011-10-11T15:03:52.985+02:00</updated><title type='text'>Nettoyage</title><content type='html'>Dans un souci de clarté j'ai rapatrié sur mon blog Pretty Decay les anciens travaux photos BJD/Blythe encore présents ici dans les archives. Il n'y a désormais plus que tout ce qui a rapport à Lost Amnia sur Comatose Bunny Dreamer - Lost Amnia.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-6778749059575056832?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/6778749059575056832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=6778749059575056832&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6778749059575056832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6778749059575056832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/10/nettoyage.html' title='Nettoyage'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-2951788670063369358</id><published>2011-09-06T15:42:00.003+02:00</published><updated>2011-09-06T16:47:24.812+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 24, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#24&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès saisit avec violence le poignet de June pour la projeter hors de la pièce, Elle était nue, allongée, au milieu d’un couloir, croulant sous leurs regards affamés. Debout, derrière la meute, Constantinople s’approcha d’un pas déterminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Elle est à moi !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’accroupissant à ses pieds, elle lui caressa la cuisse tandis que son regard incandescent laissait présager le pire à venir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cours ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June n’eut nullement besoin qu’on le lui répète. Se relevant en hâte, elle couru au hasard d’un noir opaque, ses mains tâtant les parois pour deviner un chemin. Les murs ne reflétaient rien ; ni son, ni image. Ils étaient également contre elle et ne l’aideraient pas. Trop préoccupée par sa survie, elle en oublia même le fait de se trouver totalement nue. Ses doigts se coupaient sur les surfaces ébréchées des pierres tandis que ses pieds avançaient chaotiquement, menaçant de la faire chavirer à tout moment. Derrière elle, résonnait le souffle exalté de la sirène qui avait entamé sa traque. La jeune femme s’engouffra aveuglément dans une allée étroite se resserrant toujours plus avant de sentir soudainement le sol se dérober sous ses pieds ; elle venait de manquer la première marche d’un escalier. Heurtant douloureusement chaque marche sur son passage, son corps roula pour venir s’écraser lourdement en contre bas. Malgré la douleur des coups et des hématomes, elle prit sur elle de ne pas crier et tenta comme elle pu de se relever pour poursuivre sa course. Pourquoi ne la rejoignait il pas ? Sa terreur n’était elle pas amplement suffisante pour l’alerter ?   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avançant péniblement, voûtée, les mains apposées sur le ventre, c’est son pied qui vint ensuite cogner violemment un objet imposant entreposé sur le sol. Sous la force du choc et le brisement de ses os, elle se mordit la langue et gémit de douleur avant de s’écrouler à genoux. Aucun répit ne lui fut offert. La sirène la rejoignant précipitamment, la fit vaciller sur le dos pour l’immobiliser sous son poids. Ondulant comme un serpent, elle lui lécha le visage de sa langue râpeuse avant que ses lèvres ne viennent réchauffer les siennes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’espère que le plaisir sera aussi intense pour toi qu’il va l’être pour moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui assenant un coup au visage, Junaled renversa la créature et rampa pour tenter de s’échapper. La sirène, furieuse, lui agrippa alors les cheveux et cogna sauvagement sa tête contre le sol pour l’assommer et la chevaucher à nouveau avant de la mordre avec voracité entre les omoplates. La jeune femme hurla, ses doigts grattèrent frénétiquement la poussière du sol jusqu’à s’arracher les ongles, pour tenter une fois encore de se hisser loin de son agresseur. Les larmes noyaient ses yeux pendant que le sang ruisselait le long de sa colonne vertébrale. Constantinople, savourant cette première bouchée telle un Graal, soupira un long moment de satisfaction avant de la croquer à nouveau. Le supplice de ses muscles se déchirant était insoutenable et June pria pour que la mort ne vienne rapidement maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais contre toute attente, alors qu’elle ne nourrissait plus aucun espoir, elle reconnût l’odeur de l’homme qu’elle aimait flotter dans les airs. Il était enfin là ; il allait mettre un terme à tout cela et la sirène passerait un sale moment, probablement le pire qu’elle ait jamais connu. Pourtant il n’en fut rien. A sa grande surprise, il s’assit le plus simplement possible devant elle, lui caressant affectueusement les joues. Et c’est une seconde sirène, au physique étonnamment proche, qui vint la rejoindre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Chuuuut, ne pleures pas, ce ne sera pas long.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors posant la tête sur les genoux de son amant, June ferma les yeux et attendit que la mort ne vienne l'emporter.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-2951788670063369358?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/2951788670063369358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=2951788670063369358&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2951788670063369358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2951788670063369358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/09/text-24-act-02.html' title='Text 24, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-8201007883341200671</id><published>2011-08-23T16:18:00.000+02:00</published><updated>2011-08-23T16:19:29.664+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 23, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#23&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les escapades nocturnes à répétition lui permettaient d’assouvir sa soif, Ténébos du admettre qu'elles ne lui permettraient malheureusement jamais de retrouver pleinement son humanité consumée. Il pensa que le fait d’en garder une de façon permanente à ses côtés lui procurerait sensations et émotions lui permettant de renouer avec ce qu’il était en train de perdre. Le choix ne s’effectuait pas selon des critères précis ; elles pouvaient être de tous âges ou de rangs sociaux différents, il fallait que leur visage, leur corps et leurs attitudes ne suscitent son désir. Amélia fut la première d’une longue lignée. Elle avait à peine atteint la majorité lorsqu’elle croisa le vampire pour la première fois. Ce petit brin de femme dotée d’une taille mince arborait malgré tout des formes féminines généreuses. Son visage poupon cerné d’anglaises blondes respirait l’innocence et la naïveté des gens dans la fleur de l’âge. Et si les sentiments bien qu’absents au départ, Junaled lui avait inspiré une impression différente, pour Amélia et toutes celles qui la suivirent, ce ne fut hélas pas le cas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés au manoir, profitant du sommeil profond par lequel elle semblait s’être laissait gagnée, il l’enferma dans une vieille cellule rongée par la rouille et le temps, quelque part parmi les sous sols abandonnés où seuls rats et vents s’y risquaient encore. L’existence d’un pareil endroit au cœur même de ce type de résidence luxueuse n’avait jamais trouvée d’explication mais tous avaient pensé que l’ancien propriétaire devait s’adonner secrètement à d’étranges loisirs ou trafics en dépit de sa réputation d’homme noble dans tous les sens du terme. Arguès fut mis au fait de ses intentions, ce qui le laissa sur le moment tant surpris que peu joyeux vis-à-vis des projets encouragés par son frère ; l’idée d’une humaine cachée parmi eux ne le réjouissait guère, lui qui avait fait le choix pour tous de vivre reculés des humains. Il appréhendait beaucoup les répercutions que cette détenue pourrait occasionner sur leur vie commune mais ne voulant se montrer trop imposant et sachant à quel point Ténébos tolérait mal son autorité, acquiesça à contre cœur à la seule condition qu’elle ne quitte jamais sa chambre, auquel cas il ne pourrait empêcher Constantinople d’en faire ce que bon lui semblait. Il ne voulait aucunement lui imposer pareille contrainte  et Ténébos n’aurait qu’à s’arranger avec Laudanum. Ce qu’il fit l’instant suivant, hésitant un temps sur la façon dont il se confierait à elle. Sur le moment, elle ne comprit pas réellement pourquoi il se sentait soucieux à l’idée de fréquenter d’autres femmes puisque c’était là quelque chose qu’il avait toujours fait et qu’elle acceptait parfaitement, faisant de même de son côté, même si ses jeux restaient plus sages. Selon elle, que l’humaine soit présente ici ou ailleurs, cela ne changeait rien. Il fut donc soulagé et heureux que cela ne l’affecte aucunement. Lorsqu’ Amélia, fut pleinement réveillée et que la peur eut gagné son corps tout entier, il se présenta à elle comme une âme protectrice et attentionnée. Espérant épargner sa vie, elle se montra rapidement docile et Ténébos fut presque surpris de la facilité avec laquelle il obtenait d’elle tout ce qu’il désirait. Les semaines passant, ces discours enchaînaient mensonge sur mensonge, lui octroyant une importance à ces yeux, inexistante en réalité, tandis que la jeune femme s’amourachait du vampire, persuadée que ses belles paroles étaient emplies de sincérité. Il savait parfaitement comment suffisamment l’effrayer pour qu’elle ne se montre disciplinée, accomplissant sans mot dire ses quatre volontés, perdant parfois toute fierté dans les actes humiliants à ses jeunes yeux qu’il lui réclamait pour son plaisir à lui.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Que dirais tu si je t’annonçais que nous pourrions partir quelques temps ensembles ?»&lt;br /&gt;«Partir ? ... voyager ?»&lt;br /&gt;«Oui, nous pourrions agrandir nos horizons, voir de nouveaux paysages.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son visage s’éclaira d’un grand sourire tandis qu’elle le regardait avec amour, redessinant ses boucles blondes du bout des doigts. En vérité, le vampire n’en pensait rien, il prenait simplement plaisir à lui inventer n’importe qu’elle fable pour s’amuser de ses réactions. Et bien que ce n’était pas là, la première fois qu’il la menait en bateau, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de vibrer lorsqu’il lui parlait d’aventures à ses côtés.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ce serait formidable ! Où irions nous ?»&lt;br /&gt;«Hum je ne sais pas... partout où tu le souhaiterais.» Lui répondit il tout séducteur qu'il pouvait être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Amélia redoublait d'affection, le câlinant et le comblant toujours davantage et sans aucune retenue. La façon cruelle avec laquelle il la manipulait importait peu s’il pouvait y trouver son compte, selon lui il n’avait aucune raison de s’en priver. Et parfois le jeu pouvait prendre des allures de tyrannie ; une fois de plus, pensant sincèrement pouvoir voguer sur les océans et s’imaginant partir sur le champ, elle avait revêtu sa plus jolie robe. Une fois de plus il avait prétexté une vague excuse l’obligeant à reporter leur voyage à plus tard, concluant systématiquement sa tirade par des baisers pour mieux la charmer. Déçue, elle s’était laissée glisser sur une chaise, dans la longue robe de velours indigo, ramassant au passage son cœur brisé tant elle y croyait. Mais prenant sur elle, elle retrouvait rapidement sa joie de vivre pour ne pas risquer d’entacher son bonheur à lui, elle l’aimait trop pour cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les semaines défilèrent mais rien ne vint. Malgré ses tentatives, son cœur demeurait désespérément insensible tant à la douceur qu’à la dévotion complète de sa toute jeune compagne. Aucune étincelle, aucun frétillement au-delà du plaisir physique qui s’amenuisait au fur et à mesure que le temps passait. Il ne retrouvait ni angoisse, ni peur, ni excitation, telles qu’il les avait connues précédemment. Plusieurs fois même il la délaissa le temps d’une nuit, ne trouvant aucun enthousiasme à l’idée d’assister à ses minauderies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pourquoi n'es tu pas venu hier ? J'étais si inquiète. Je t'ai attendu...» Lui demanda-t-elle se pressant amoureusement contre son corps.&lt;br /&gt;«...mais...»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La repoussant et la coupant net il lui répondit froidement :&lt;br /&gt;«J'étais trop occupé.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inquiète, elle fronça les sourcils, se demandant pourquoi il prenait soudainement de la distance, lui qui réclamait toujours ses faveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pourquoi tout devrait tourner autour de toi…» ajouta-t-il, accompagné d’un soupir, qui n’était pas sans blesser la jeune femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«J'ai par ailleurs d'autres choses autrement plus urgentes à régler, nous nous verrons finalement plus longuement demain.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suspendue à ses mots, elle le regarda quitter la pièce sans lui adresser un dernier regard ou sourire comme il avait pour habitude de faire chaque fois qu’il la laissait seule. Quelque chose avait changé. Quoi ? Elle n’aurait su le dire, elle n’avait pourtant jamais désobéi ou montré la moindre réticence à quoi que se soit. Alors les jours suivants, espérant le reconquérir comme elle pensait l’avoir fait la première fois, elle redoubla d’efforts, jouant tantôt les prudes, tantôt les catins. S’il pouvait encore se révéler tendre et attentionné à l’occasion, le fait était qu’il prenait bien ses distances, ses absences se répétant de plus en plus fréquemment. Un soir qu’il était présent elle essaya de comprendre les causes de ce changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pourquoi te désintéresses tu de moi ? Il me semble pourtant tout faire pour que tu sois satisfait.»&lt;br /&gt;«Je crains fort m'être lassé de toi.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prit ses paroles en plein visage telle une violente claque. Comment pouvait il lui rétorquer pareilles choses sans même paraître gêné ou affecté d’une quelconque façon que se soit ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«A vrai dire j'en suis même sûr. Tu m'ennuies.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’il s’apprêtait à l’abandonner une fois de plus, elle se jeta sans réfléchir à ses genoux, le suppliant de ne pas la repousser mais il paraissait s’en moquer éperdument. Visiblement sa tristesse à elle, aussi grande fut elle, ne le troublait nullement. Elle eut même la sensation de l’agacer ce qui la plongea dans l’incompréhension la plus totale. Cherchant désespérément à quel moment elle paraissait avoir tout gâchée, persuadée là encore que cela ne pouvait venir que d’elle, elle fondit en larme. Il en trouva la situation tant ridicule qu’il ne pu dès lors ni supporter davantage sa présence, ni même un seul de ses regards. Le charme était rompu et ce définitivement. Il fallait qu’elle disparaisse et vite. Il ne revint jamais la voir, consacrant tout son temps à sa sirène qui savait si bien consoler ses déceptions. Amélia, se mourant de faim, mais toujours terrorisée par ce qu’elle pourrait découvrir derrière la porte, tambourina plusieurs jours durant jusqu’à n’avoir plus assez de force pour pouvoir s’exprimer. C’est Arguès, ne supportant plus de l’entendre crier et mourir à petit feu, qui prit sur lui d’achever sa vie pendant qu’il exigeait de son frère qu’il creuse un trou dans un des jardins. C’est ainsi que le rituel prit forme. Et même si chaque fois suivante, Arguès s’était montré plus ferme et les autres plus curieux, Ténébos prolongea inlassablement sa quête, ne pouvait simplement admettre l’échec, se persuadant qu’il finirait par trouver un jour ce qu’il recherchait.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-8201007883341200671?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/8201007883341200671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=8201007883341200671&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8201007883341200671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8201007883341200671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-23-act-02.html' title='Text 23, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-8845109849936678759</id><published>2011-08-18T17:40:00.004+02:00</published><updated>2011-08-19T12:52:38.578+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 22, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#22&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos s’était réveillé d’humeur maussade. Il avait choisit de retourner dans cette maison close privée à l’orée de la ville qu’il aimait fréquenter et qu’il avait volontairement délaissée quelques temps comme pour l’en protéger des sentiments néfastes qui l’habitaient depuis la mort de Marianne. C’était un bordel luxueux où fleuraient bon la luxure, le plaisir et l’opium. Là-bas l’exotisme et le dépaysement étaient assurés tant par les fresques murales peintes que par les femmes raffinées et voluptueuses. Caucasiennes, indiennes, chinoises, il y en avait pour tous les goûts. L’endroit, élégant et fort séduisant, respirait l’argent, l’opulence et l’illégalité entre velours rouges et dorures fines et on pouvait y chasser le dragon en toute tranquillité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque fois qu’il déambulait dans ce lieu de débauche pour enjamber une de ces amazones du plaisir, il partait en quête de frissons, ne s’imposant aucune limite, faisant de cet endroit un coin de paradis dont il attendait beaucoup de réconfort aujourd’hui. La tenancière et ses filles furent surprises aux premiers abords de le revoir : tout le monde avait eu vent de la tragédie qui s’était abattue sur lui mais ici point de condescendance ou d’apitoiement ; les regards des autres hommes se voulaient discrets et respectueux de sa souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en choisit deux ; une rousse aux courbes généreuses et une asiatique à la peau légèrement dorée. Confortablement installés dans une des chambres, les deux jeunes femmes s’embrassaient avidement, se dévêtant l’une l’autre, invitant le jeune homme à les rejoindre, tandis que celui-ci se mettant à l’aise, appréciait le spectacle offert à ses yeux. Tour à tour, il les caressa, embrassa avec voracité, les chevauchant plusieurs fois, multipliant jeux et positions. Mais tout ce faisait de façon quasi automatique ; Ténébos ne ressentait rien ou du moins rien de comparable à ce qu’il en était autrefois. Le vampire avait commencé à changer de façon irréversible ; le parfum délicat de leur peau à présent si prononcé lui donnait presque des nausées et le bruit de leurs corps s’entrechoquant devenait si bruyant qu’il en ôtait tout charme, rendant le moment purement animal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième fois qu’elles vinrent à lui, le regard aguicheur, le mettant au défit de les combler une fois encore, il se contenta de les repousser. Pensant qu’il s’agissait là d’un jeu, elles insistèrent, pressant leur croupe et leurs seins contre son corps mais excédé, il rejeta sèchement la première en arrière dont la tête vint violemment cogner un des pieds du lit. Elle cria sous l’effet de la douleur et sa compagne se précipitant dans sa direction pour s’assurer qu’elle n’était pas blessée, lui lança un regard courroucé, lui indiquant qu’il n’était pas tolérable de les traiter de la sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en était fini de cette fièvre le brûlant chaque fois qu’il glissait entre leurs cuisses et que son corps ne venait compresser le leur. S’en était fini de l’écho de leurs soupirs au creux de son oreille, de l’odeur de leur peau échauffée. Les effets sonnaient creux, vides, désespérément lassants ou écoeurants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gagné par une immense tristesse et nostalgie, il s’appuya contre le mur pour se laisser glisser lourdement jusqu’au sol avant de fondre à nouveau en larme. Marianne n’était plus, ses plaisirs de sa vie d’entant non plus. Il serra les poings si fort que ses ongles transpercèrent la chair de ses paumes, le sang ruisselant en un fin filet, et les cogna violemment sur le sol, tout en pensant à son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi as-tu fait cela ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès s’était réveillé d’humeur épouvantable, énervé pour une raison qu’il ignorait mais cette nuit davantage encore il se sentait profondément seul, seul et délaissé, évincé du monde, évincé des humains qui bien qu’ignorant son secret semblaient n’avoir de cesse de lui rappeler qu’il n’avait pas sa place parmi eux. Même les domestiques prenaient leur distance, eux qui s’étaient toujours montrés amicaux et chaleureux jusqu’ici, trouvaient le jeune homme de plus en plus invivable ; en sa présence ils devenaient rapidement mal à l’aise faisant au plus rapide dans la réalisation des tâches qui leur incombaient afin de ne le côtoyer que succinctement, lui renvoyant à leur tour cette image de mal aimé qu’il était. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il resongea à la mort de Marianne, à celle de ses parents…tout aurait pu être si différent si la vie ne les avait pas confronté si jeunes à des moments aussi difficiles. A travers des évènements moins lugubres il aurait pu être un autre homme ; un homme qu’on saluerait et auquel on aurait envie de sourire, un homme apprécié, marié et peut être même père pourquoi pas. Les courriers d’invitation adressés à son cadet s’entassaient sur la table basse. Il en ouvrit quelque uns et parcourut rapidement leur contenu. Toujours les mêmes discours, les mêmes compliments alors que son nom à lui n’était pas même évoqué. Pas un ne suggérait de prolonger l’invitation aux membres de la famille. Le monde n’avait décidément les yeux rivés que sur le plus jeune des deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la tristesse gagna à son tour le cœur du jeune homme ; une tristesse qu’il ne connaissait que trop bien pour être devenue sa plus fidèle amie depuis la disparition tragique de Marianne. Seul, un soir de festivité où les gens de son âge ne pensaient qu’à se divertir et s’amuser, il plongea son visage dans le creux de sa main et pleura. Plus que jamais déterminé à abandonner le genre humain, il était profondément malheureux, malheureux à en crever et rien ne semblait présager des jours meilleurs dans un futur proche. Il n’y avait pour lui que désespoir et solitude. Envahi par la colère et le chagrin, il mit sans dessus dessous son bureau ; renversant meubles, chaises, bibelots, volant de parts et d’autres autour de lui. Un tableau brisa même une des fenêtres. Alertés par le bruit et les cris de rage, les domestiques tentèrent tant bien que mal de le neutraliser mais le jeune homme était incontrôlable. Il fallait que cette douleur s’exprime et ne quitte ses entrailles qu’elle dévorait avec acharnement. Deux hommes essayèrent alors de le maîtriser plus vivement tandis qu’une jeune femme les accompagnant l’invitait à retrouver son calme. Se débattant comme un animal enragé, il vint la bousculer sauvagement, la projetant sur un des meubles en bataille, jonchés sur le sol. Les deux comparses, inquiets, lui portant assistance, le regardèrent d’un air ahuri lourd de reproches, lui indiquant qu’ils ne souhaitaient là que l’aider. Ils choisirent finalement de le laisser seul face à sa colère, après tout lorsqu’il n’y aurait plus rien à détruire dans la pièce, peut être se calmerait-il de lui même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nerveusement et psychologiquement épuisé, Arguès s’adossa contre un mur pour se laisser glisser péniblement jusqu’au sol. Ses poings cognèrent si fort le mur derrière lui qu’il en garda une empreinte encastrée et pleura tant qu’il pu, tout en pensant à son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi ais-je fait cela ? »&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-8845109849936678759?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/8845109849936678759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=8845109849936678759&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8845109849936678759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8845109849936678759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-22-act-02.html' title='Text 22, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1709961554473758399</id><published>2011-08-18T15:58:00.003+02:00</published><updated>2011-08-18T17:40:56.762+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 21, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#21&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours qui suivirent son décès, Ténébos plongea dans un mal-être profond, cherchant désespéramment à combler ce vide insupportable que Marianne avait laissé derrière elle. Il aurait tout donné pour remonter le temps d’une nuit seulement. Et rien ne paraissait plus inacceptable pour lui que de bénéficier de facultés hors du commun sans pour autant qu’elles lui furent d’une quelconque utilité. A quoi bon demeurer éternellement s’il fallait endurer passivement la mort de ceux que l’on aimait. Les premiers jours il choisit de rester totalement isolé, ne désirant voir personne, puis reprit son train de vie excentrique tombant plus encore dans l’excessivité : plus de femmes, plus de sang mais rien, absolument rien n’était capable de le réconforter. Tout ce qui restait furent les robes et un portrait peint de la femme qu’il avait aimée et perdue brusquement et ces tissus se noyaient dans les larmes qu’il versait à chaque aube réalisant à son réveil son absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès, lui, était devenu véritablement exécrable ; sa tristesse se transformant en haine. Il prenait un malin plaisir à rabaisser son cadet, sous entendant, chaque fois que l’occasion se présentait, que sa disparition brutale aurait pu être évitée s’il n’avait pas failli à son devoir d’homme, trop accaparé par son train de vie habituelle pour assurer convenablement sa sécurité. Pour leurrer les autorités il avait construit tout une histoire fictive, les dirigeant ainsi vers une impasse, évitant que tout soupçon ne pèse sur leurs personnes et que trop de curiosité ne révèle au grand jour ce qui devait rester caché à tout prix. Un intrus avait été aperçu dans le jardin où Marianne, souffrant d’insomnie, aimait y prendre l’air et s’y détendre pour trouver le sommeil. La malheureuse s’était probablement débattue lorsque ce dernier voulant profiter de pareille occasion s’en était pris à elle. Tous avait été alertés trop tardivement et le temps qu’ils ne la rejoignent, le drame était survenu et le criminel enfui. Les domestiques s’étaient étonnés de la nouvelle, à leur connaissance personne n’était au courant de ce fait mais aucun ne s’était manifesté, estimant que ce n’était là par leur rôle et qu’ils paieraient au prix de leur place leur affront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’aîné en tant que chef de famille qui dû annoncer la funeste nouvelle aux parents de Marianne, au retour de leur voyage, rabaissant sans vergogne son frère qu’il estimait coupable de négligence tandis que celui-ci, présent à ce même instant, se perdait en regrets et confusion, les regards remplis de tristesse et de colère le dévisageant et ne lui laissant aucun répit. S’étant personnellement engagé à veiller sur elle, Arguès s’était excusé car il avait pensait par la suite que cela pourrait être mal interprété et que c’était là davantage le devoir de son frère ; du moins c’est qu’il voulu faire croire pour se décharger de toute faute. Le père de Marianne, unanime sur ce point, se sentant profondément trahi, avait adressé à son gendre le regard le plus accusateur qu’il ait vu à ce jour, le rendant pleinement responsable de cette tragédie et lui suggérant poliment de ne plus guère jamais croiser son chemin. Il n’était plus le bienvenue dans leur demeure familiale, devenant pire qu’un étranger : un misérable pointé du doigt pour son incompétence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Pourquoi t’acharnes-tu donc autant sur moi ? Etait ce vraiment nécessaire de me faire passer pour le plus incapable et le plus fuyard des hommes ? »&lt;br /&gt;« Je n’ai fait que dire la vérité. Peut être que si tu avais été un véritable homme pour elle, nous n’en serions pas là aujourd’hui ? »&lt;br /&gt;« En quoi le fait d’être selon toi un véritable homme aurait changé quoi que se soit puisque tu prétends l’avoir tué pour notre survie ? En quoi mon comportement aurait-il pu modifier le cours des choses ? »&lt;br /&gt;« Si tu t’étais montré responsable et que tu avais annulé ce mariage ridicule, peut être serait-elle toujours des nôtres ! »  &lt;br /&gt;« Ridicule ?! Je l’aimais, figures toi ! Comment peux tu en douter ?! »&lt;br /&gt;« Mon frère passe son temps entre les jambes de ces dames mais rien dans cela ne devrait me faire douter ? »&lt;br /&gt;« Tu sais parfaitement que ce n’est pas comparable. »&lt;br /&gt;« Alors peut être que si elle avait pu te connaître comme je te connais elle aurait rapidement fuit. »&lt;br /&gt;« Quel plaisir pour toi cela doit être de pouvoir constamment m’envoyer ces propos au visage… »&lt;br /&gt;« Je te l’ai déjà dit ; cesses ce discours infantile. »&lt;br /&gt;«  Quoiqu’il en soit tu restes pour moi le véritable fautif. »&lt;br /&gt;« Ne retournes pas la situation ; je n’avais pas le choix. »&lt;br /&gt;« Ca, c’est ce que tu prétends… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque part au fond de lui, une voix répétait en boucle que les paroles d’Arguès n’étaient pas totalement fausses. S’il s’était montré dès le début plus présent pour elle, les choses ne seraient peut être pas déroulées de la sorte et il pourrait aujourd’hui continuer d’apprécier ses sourires. Alors, sans rechigner, il prit sur lui d’endosser le rôle du coupable tel qu’on le désignait depuis le début.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1709961554473758399?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1709961554473758399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1709961554473758399&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1709961554473758399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1709961554473758399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-21-act-02.html' title='Text 21, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-257452547354777256</id><published>2011-08-18T15:57:00.003+02:00</published><updated>2011-08-18T17:40:52.439+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 20, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un des petits salons de la résidence, à l’abri des regards indiscrets, la main du vampire massait amoureusement la nuque de Marianne tandis que ses lèvres étreignaient la peau blanche de son cou. La jeune femme, les yeux clos, savourait ces moment occasionnels de tendresse qu’elle affectionnait tant. Elle n’avait jamais voulu s’imposer sachant pertinemment à quel point le jeune homme n’apprécierait guère d’être étouffé mais aspirait régulièrement à plus encore d’attention de sa part et espérait que le mariage y participerait. Lentement il acceptait plus aisément sa présence régulière à ses côtés et pour Marianne, nul doute, que les choses continueraient d’abonder dans ce sens avec le temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as changé. » dit-elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’il la regardait droit dans les yeux et que ses mains à elle ne lui caressaient joues et menton, il se surprit à craindre sur le moment qu’elle n’eut pu déceler quoi que se soit qui ne devait l’être, appréhendant et repoussant au plus loin cette échéance qu’il savait tôt ou tard inévitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que veux tu dire ? »&lt;br /&gt;« Tu es plus proche et tendre qu’auparavant. » répondit-elle accompagné d’un de ses sourires qui faisait tout son charme. Elle aurait aimé aborder certains faits qui la troublaient parfois dernièrement mais s’en teint à cette phrase, ne craignant de rompre la magie du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soulagé, il apposa son front contre le sien un long moment pour enchaîner sur un air grave mêlé d’inquiétude et saisissant les mains de la jeune femme, lui demanda avec une sincérité troublante :&lt;br /&gt;« Dis moi…dis moi que quoi que je puisse devenir par le futur, tu ne me repousseras pas ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marianne fut étonnée tant par sa réaction que par sa question. Elle savait parfaitement que Ténébos pouvait présenter deux visages bien distincts ; celui qu’il affichait face à elle en privé et celui qu’il exposait aux yeux de tous. Craignait-il un jour que ces années d’impudence et d’inanité ne le transforment en un homme imbuvable et détestable ou simplement que dans la vieillesse, elle ne le trouverait plus aussi  séduisant ? Elle n’avait pas choisi de passer sa vie à ses côtés pour ce qu’il paraissait être à présent mais pour ce tout autre homme qu’elle aimait passionnément lorsqu’ils se retrouvaient seuls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non…non ! » termina-t-elle l’embrassant longuement, ses bras enlaçant son cou alors que son corps ne venait épouser le sien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour suivant, Arguès se coucha sans qu’il puisse chasser Marianne de ses pensées. Il ne pouvait s’empêcher de songer à ce qui aurait pu se produire si Ténébos n’était pas arrivé la veille à cet instant fatidique où tout aurait pu basculer. Allongé dans son cercueil matelassé de sa terre d’origine, il passa presque instinctivement sa main dans son pantalon ; Il était en érection et chaque fois qu’il faisait glisser son pénis durcit au creux de sa main, il imaginait son corps caresser frénétiquement celui de la jeune femme; s’imaginant la douceur de sa peau contre la sienne. Alternant mouvements vigoureux puis modérés mais prononcés, il jouit rapidement, laissant échapper un long soupir de plaisir et de satisfaction pendant que son autre main sous la sensation de l’orgasme se contractait, creusant le bois de sa prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un mouchoir, il s’essuya rapidement avant de le rouler en boule dans une de ses poches. Soulagé, Il pourrait reposer son esprit, du moins c’est ce qu’il espérait. Chaque nuit s’apparentait pourtant à une infection le gangrenant inévitablement ; ses plaisirs solitaires ne l’apaisant finalement guère plus que trop brièvement. Déboussolé, allant jusqu’à imaginer mille scénarios improbables pour évincer son frère, il contenait de plus en plus difficilement sa jalousie. Et il se détestait pour avoir de telles pensées mais restait convaincu que sa nouvelle condition de vampire n’y était pas étrangère, décuplant probablement autant ses capacités physiques que ses émotions, le mettant à tout instant à rude épreuve pour ne pas perdre la face. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu désirais me parler ? »&lt;br /&gt;« Oui, entres s'il te plaît. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès, au centre de la pièce qui lui faisait office de bureau, faisant face à la fenêtre, se retourna et l'espace de quelques secondes eut le souffle coupé par la vision de Marianne dans sa longue robe de satin pourpre. Elle était resplendissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu es...magnifique ! »&lt;br /&gt;« Merci. Je dois participer à une oeuvre de charité. J'espère que ma tenue sera à la hauteur de l'évènement. »&lt;br /&gt;« Je n'en doute pas une seconde, tu en feras sûrement jalouser plus d'une. » rétorqua-t-il, affichant immanquablement cet air sérieux qui le caractérisait si bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Puis-je te poser une question ? »&lt;br /&gt;« Bien sur. »&lt;br /&gt;« Pourquoi épouser mon frère ? »&lt;br /&gt;« Pardon ? »&lt;br /&gt;« Pourquoi l'aimes-tu ? »&lt;br /&gt;« ...je ne suis pas sûre de bien comprendre... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'elle le considérait déjà comme un membre à part entière de sa famille et qu'elle appréciait sa compagnie, il l’avait toujours fortement intimidé, lui renvoyant cette impression de ne pas être suffisamment intéressante à ses yeux. Ne sachant donc sur quel sujet de conversation le lancer, elle le laissait la plupart du temps entamer la discussion mais leurs conversations demeuraient souvent brèves et courtoises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Es tu attirée par son physique ou une qualité bien précise chez lui ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne su pas réellement quoi répondre qui pourrait satisfaire sa curiosité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si tu avais déjà éprouvé de l’amour pour une personne, tu saurais qu'il est impossible de répondre à cette question. » lui répondit-elle timidement, espérant ne pas le froisser à travers cette vague réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il la saisit par les épaules, le visage dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ne crains tu pas, une fois mariée, qu'il ne te trompe plus d'une fois et qu'il ne te délaisse ? Je ne l'imagine pas même devenir père. Jamais il ne pourra t'apporter la sécurité et la maturité que demande une famille. »&lt;br /&gt;« Pourquoi me dire de telles choses ? Je sais que Ténébos n’est pas toujours le gentleman qu'il laisse paraître, je ne suis pas si crédule. »&lt;br /&gt;« Sois lucide Marianne, mon frère est volage, prétentieux et égoïste. La seule personne qui l'intéresse réellement en ce monde c'est avant tout lui et lui seul. »&lt;br /&gt;« Je sais qu'il fera tout ce qui sera nécessaire pour que nous soyons heureux. L'homme que je connais n'a rien à voir avec la description que tu viens d'en faire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès se demanda si en prononçant ces mots, elle n'essayait pas avant tout de se persuader elle-même que tout irait pour le mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Moi je saurais prendre soin de toi, t'apporter toute l'attention que tu mérites. »&lt;br /&gt;« … »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisant avec difficulté la portée des mots qu’ils venaient de prononcer, elle en resta bouche bée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ténébos n'est pas le seul coeur de cette maison que tu ais ravi.»&lt;br /&gt;«Je...je l'ignorais.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais, non jamais elle n'aurait pu imaginer qu'Arguès lui témoignerait de l’amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je l'ai toujours caché au mieux par respect pour mon frère.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profondément gênée par cette situation, elle tenta de se libérer.&lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;«Je suis désolée, mon coeur est déjà pris.»	&lt;br /&gt;«Tu serais tellement plus heureuse avec moi. Je t'en conjure, réfléchis y sérieusement.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se montrant un peu trop insistant à son goût, la jeune femme recula lentement vers la porte. Il prit alors ses mains dans les siennes, l'invitant à s'avancer vers lui. Mais se braquant, elle les retira aussi sec et poursuit sa marche en arrière. Tout ce qu’elle désirait était mettre un terme à cette scène. Sans comprendre par quel moyen, il se retrouva la seconde suivante, adossé à la porte, lui ôtant toute possibilité d'esquiver ce moment délicat. Stupéfaite sur l’instant, elle sursauta, sa respiration s'accéléra. Quelque chose d'horrible brillait dans son regard, quelque chose qu'elle n'avait jamais vu par le passé. S’approchant à nouveau d'elle, il caressa doucement son visage pour l'embrasser sur les lèvres et promener sa main droite sous sa jupe. Partagée entre dégoût et apeurement, Marianne  tenta de se débattre. Rien n'y fit. Elle tourna la tête à droite puis à gauche pour fuir ses baisers. Sa main glissa entre ses cuisses et s'en fut trop pour la jeune femme qui dans un élan de colère cria à pleins poumons pour le repousser violemment en arrière. Il fut tant ébahi par sa réaction que malgré sa grande force, il chavira en arrière, se cognant la tête sur un recoin du bureau. Portant sa main à sa tempe, il remarqua que la plaie saignait. La vue du sang dégoulinant sur ses doigts déclencha en lui une colère incontrôlable. Totalement paniquée, comprenant dès lors que l’issue ne pourrait être que tragique, elle courut vers la porte, appelant à l’aide aussi fort qu’elle le pu mais le vampire la saisit par la cheville, faisant tomber la jeune femme à la renverse. Vexé et profondément blessé d’être repoussé tel un monstre alors qu’il s’ouvrait à elle et se proposait de l’aimer plus encore que son frère, il apposa ses mains sur son cou et serra tant qu’il pu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Puisque tu ne peux pas m'appartenir, tu n'appartiendras à personne !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atterrée de voir l'homme qu'elle considérait comme un ami et un proche, tenter de mettre fin à ses jours, ses yeux n’avaient de cesse de lui renvoyer des « pourquoi ? » d’incompréhension. Par instinct elle martela son torse de ses poings, sachant pertinemment malgré tout que le combat était perdu d’avance. Ses bras retombèrent lourdement sur le sol, la vie avait quitté son corps laissant place à un vide sans fin au fond de ses yeux. Réalisant subitement par quelle folie passagère Arguès s’était laissé posséder, il se recroquevilla dans un recoin, découvrant toute l’ampleur du désastre qu’il venait de commettre. Après avoir tenté d’abuser elle, il venait de tuer la femme qu’il aimait. Comment cela avait-il pu se produire ? Comment avait pu s’être laissé aller à tant de cruauté ? Et comment allait il l’annoncer ? Que dirait-il ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, Ténébos, anxieux, fit irruption dans le hall d’entrée, se hâtant de rejoindre le salon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« As-tu vu Marianne ? Nous devions nous retrouver il y a plusieurs heures déjà mais personne ne l’a aperçu. Je suis inquiet. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès ouvrit la bouche mais ne trouvant pas les mots adéquats, aucun son n’en sortit. Ses yeux gonflés et rougis n’étaient pas pour rassurer son cadet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as…pleuré ?...Où est elle ?! » s’empressa-t-il de lui demander, pressentant soudainement un drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un haussement de bras, il lui indiqua simplement la direction de sa chambre où Ténébos s’y précipita pour découvrir le corps sans vie de Marianne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Non non non NON NON NONNNNNNNNNN !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A genoux, serrant la jeune femme dans ses bras, son visage perdu dans ses longs cheveux, les larmes coulaient abondamment le long de ses joues alors qu’il répétait inlassablement son prénom et Arguès, le rejoignant, assistant impuissant à la scène, eut si mal pour la douleur immense qu’il infligeait à son propre frère comme à lui même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«…Peut être qu’en la mordant…»&lt;br /&gt;« C’est trop tard, elle est morte. Il n’y a rien que tu puisses faire.»&lt;br /&gt;«Comment…comment…?»&lt;br /&gt;«Je l'ai tué...»&lt;br /&gt;«??»&lt;br /&gt;«Elle est entrée telle une furie dans mon bureau m’annonçant qu'elle avait découvert notre secret et qu'elle irait dès le lever du jour en faire part aux autorités. Elle n’avait de cesse de répéter les mots « démons » et « blasphème », m’envoyant au visage ses invectives et rappelant que Dieu ne pouvait tolérer pareilles ignominies. Je ne l’avais jamais vue aussi emportée. Je n’avais pas le choix, il fallait que j’agisse vite avant qu’elle n’alarme tout le monde ici. Je n’ai pas eu le temps de réfléchir. J’ai du improviser…je suis désolé.»&lt;br /&gt;«Tu mens, Marianne ne nous aurait jamais trahis de la sorte. Je ne peux pas le croire !»&lt;br /&gt;«C’est malheureusement la vérité.»&lt;br /&gt;«Non, non, elle n’aurait jamais fait quoi que se soit qui puisse nous mettre en danger. Je suis sure qu’elle aurait même compris.»&lt;br /&gt;«Ouvres les yeux, nous ne sommes qu’une aberration, un mensonge soigneusement camouflé. Comment crois tu que réagirait n’importe qu’elle personne, famille, amie, un tant soit peu saine d’esprit si elle venait à le découvrir.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vampire dévisagea du regard son aîné à la recherche d'une faille dans l'expression de son visage, persuadé que les choses ne s'étaient pas déroulées comme il l'entendait tandis que celui-ci secouait doucement son verre, observant le liquide sirupeux du whisky danser, humant son arôme pour essayer de noyer son chagrin comme il le pouvait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Me cacherais-tu quelque chose ? »&lt;br /&gt;«Non»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme n’avait jamais été dupe quant à la nature des sentiments que son frère nourrissait en secret pour Marianne. Et le regard qu’il porta à nouveau à son frère se faisait lourd de questionnements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Cesses ces enfantillages s’il te plaît... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le plus âgé des deux était maladroit dans l’emploi des mots mais le premier à agir, à l’inverse le plus jeune avait la parole facile mais s’avérait généralement plutôt coulant dans la confrontation. Et bien que sur le moment il n’eut qu’une envie, frapper le plus fort possible son frère pour ce qu’il venait de faire, Ténébos choisit comme à son habitude la fuite. Brisé, il blottit un peu plus fort encore son visage contre celui de Marianne et marmonna à voix basse : &lt;br /&gt;«Qui essayes-tu de convaincre ?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès n'en dit pas davantage. Jamais personne n’eut réellement connaissance des évènements tels qu’ils s’étaient véritablement produits ; la honte et les regrets de s'être ainsi laissé emporté ne lui laissant aucun répit. Constantinople, même, nu jamais vent de ces actes qu'il refreina au plus profond de lui même, se persuadant presque avec le temps que sa version donnée était bien réelle.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-257452547354777256?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/257452547354777256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=257452547354777256&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/257452547354777256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/257452547354777256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-20-act-02.html' title='Text 20, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-143971548907549931</id><published>2011-08-13T22:19:00.001+02:00</published><updated>2011-08-13T22:19:44.608+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 19, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#19&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surpris en plein batifolage dans le jardin, lui l’embrassant amoureusement, elle l’agrippant par la taille et s’amusant des notes d’humour qu’il lui glissait au creux de l’oreille, Arguès se souvenait bien de cette sensation étrange qu’il avait ressentie pour la toute première fois en les observant depuis la fenêtre de son bureau ; précisément de la jalousie. Bien qu’il aimait son frère d’un amour fraternel fort et qu’il ne se soit jamais sentit en compétition avec celui-ci, il lui arrivait régulièrement de l’envier. Ténébos avait une telle facilité à aller vers les autres : c’était naturel ; il entrait dans une pièce, souriait et les visages en face devenaient aussitôt sympathiques. Tant et si bien qu’il lui était d’une grande facilité de les manipuler pour en obtenir ce qu’il désirait. Il aurait aimé pouvoir, de temps en temps, laisser derrière lui cette rigidité pour profiter davantage de la vie et de sa jeunesse mais les rares fois où il s’était laissé aller à un peu plus de désinvolture, les regards s’étaient immédiatement montrer curieux, presque moqueurs, comme s’il lui était finalement impossible de n’être autre chose que cette homme impassible quelque soit l’épreuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois avait il eu cette terrible envie de pouvoir s’allonger le temps d’un soir entre les bras d’une femme qui lui manifesterait désir et tendresse et de sentir la caresse de sa main aimante sur sa peau. Mais les gens en avaient décidé autrement. Depuis toujours, l’aîné était voué à prendre la relève et endosser le rôle de patriarche familial, responsable et décisionnaire tandis que le cadet, plus raffiné, serait le charmeur, l’enjoué, celui qui délierait les langues et nouerait les relations. Les rôles étaient donnés et n’en changeraient pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les deux frères eurent changer de condition, Arguès avait d’abord cru brièvement que tout s’améliorerait et qu’il pourrait profiter de ce nouveau lui pour être ce à quoi il aspirait ces dernières années : libre d’exprimer ses sentiments, ses craintes et ses doutes. Ce ne serait pas là chose facile, il n’en restait pas moins très introverti mais il essayerait. L’enchantement fut de courte durée, réalisant malheureusement rapidement que tous deux devraient se cantonner plus que jamais à leur personnage respectif afin d’éviter tout éventuel soupçon. Il se souvenait bien également de cet horrible sentiment d’oppression qui l’étouffait, le condamnant plus que jamais à demeurer ce qu’il ne voulait plus être.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Assez !! J’en ai assez de tout cela ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fou de colère, il avait retourné et envoyé valdinguer meubles et fauteuils à travers son bureau, déchirant papiers et formalités qui l’écrasaient. Il était fatigué de devoir continuellement tout endosser sans jamais faillir. Ténébos, découvrant tout récemment les colères subites de son frère, entra dans la pièce pour tenter de le calmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Peut être devrais tu faire moins de bruit ; tu risques de tous les réveiller. »&lt;br /&gt;« Et alors !? »&lt;br /&gt;« Et alors, est-ce là ce que tu souhaites ? Qu’ils te voient tous ainsi, au bord de la crise de nerfs, détruisant tout ce qui te tombe sous la main ?&lt;br /&gt;« Et pourquoi pas après tout ! Je suis lassé de tout cela, lassé d’être celui qui doit tout assumer. Pourquoi n’inverserions nous pas les rôles pour une fois ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos retourna un fauteuil dans lequel il vint s’avachir paresseusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Es tu en train de faire de l’humour ? Toi devenir un mondain…laisse moi rire. » Lui répondit-il retenant difficilement par la même occasion un rire moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès plus énervé et susceptible que jamais empoigna son cadet par le col plongeant ses yeux furibonds dans les siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allons qui ici serait prêt à croire que tu puisses être autre chose que ce costume amidonné dans lequel tu te glisses chaque jour. Soyons lucides, tu n’es pas fait pour ce milieu et tu n’en as pas le physique, je le crains.»&lt;br /&gt;« Tu te trompes. Je sais que je peux plaire aux femmes, j’ai déjà vu leurs yeux s’attarder longuement sur moi après mon passage. »&lt;br /&gt;« Je crois plutôt qu’elles devaient cancaner sur le fait que tu sembles toujours célibataire. Peut être pensent-elles que tu es simplement plus attiré par les hommes. La question est légitime. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec utopie, il avait espéré un peu de soutient de sa part, peut être même une invitation ou un encouragement à l’accompagner mais tout ce que fit Ténébos fut d’être fidèle à lui-même envers et contre tout, ne cessant de rire, tandis qu’il dégustait du regard une grappe de raisin, saisit au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu es cruel. » lui rétorqua Arguès, recouvrant aussi rapidement qu’il avait disparu, son calme légendaire.&lt;br /&gt;« C’est possible, peut être ais-je manqué de rigidité dans mon éducation. Qu’en penses-tu ? »&lt;br /&gt;« Laisses moi seul…s’il te plaît… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque par condescendance, le cadet vint tapoter l’épaule de son aîné, ce qui le blessa un peu plus encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis sur que quelque part une belle jeune femme t’attends…enfin si c’est cela que tu souhaites bien entendu. » acheva-t-il avec arrogance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès abattu, repoussa sèchement la main de son frère pour lui tourner le dos, ne pouvant soutenir davantage ses paroles volontairement offensantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard, cette même nuit là Marianne avait bien noté le trouble qui semblait occuper Arguès bien qu’à son habitude, en public, il prenait tant sur lui qu’il était difficile de savoir ce qu’il ressentait. Il l’impressionnait beaucoup mais elle voulu malgré tout lui apporter son soutient. La voyant se joindre à lui, dans le salon, sur le canapé brodé, il posa son journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu ne dors pas encore ? »&lt;br /&gt;« J’attends le retour de Ténébos. »&lt;br /&gt;« J’imagine qu’à l’accoutumer il doit écumer les soirées. Tu devrais aller te coucher, il rentrera probablement très tardivement. »&lt;br /&gt;« Je préfère l’attendre malgré tout. »&lt;br /&gt;« Comme il te plaira. »&lt;br /&gt;«… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle voulut lui poser la question mais plusieurs fois elle se lança pour se freiner aussi sec. Le remarquant il lui demanda alors :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Puis-je t’aider en quoique se soit ? »&lt;br /&gt;« Tu sembles… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sourit doucement, embarrassée de ne savoir comment aborder le sujet sans paraître trop indiscrète, son seul regard suffisant parfois à la déstabiliser en dépit du fait qu’il essayait toujours d’être charmant avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je t’écoute. »&lt;br /&gt;« Tu sembles triste. Est-ce tout va bien ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut surpris et touché par cette attention et lui saisissant les mains pour les relâcher aussitôt, réalisant que ce geste pouvait paraître un peu trop familier peut être, lui répondit simplement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tout va bien ne t’inquiètes pas. »&lt;br /&gt;« Es tu certain ? Tu peux…te confier à moi si tu le souhaites. »&lt;br /&gt;« J’en suis plus que certain. Tout va très bien. »&lt;br /&gt;« Bien…si tu l’affirmes avec autant de volonté, je suis bien forcée de te croire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se levant, elle remis en place les plis de sa robe et entreprit de le laisser seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Marianne ? »&lt;br /&gt;« Oui ? »&lt;br /&gt;« Merci. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nouveau, elle lui sourit, hochant doucement la tête en signe d’acquiescement. Là encore la jalousie avait fait son apparition. Comment son frère pouvait il avoir la chance d’être destiné à une femme qu’il ne méritait visiblement pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors qu’Arguès s’élançait vers elle, sans trop comprendre pourquoi ni savoir ce qu’il désirait faire, Ténébos entra précisément au même instant dans le salon pour se diriger vers sa fiancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Désolé de vous interrompre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la vue de son homme, Marianne se précipita sur celui-ci, tandis qu’Arguès, lui, fit mine de reprendre sa place. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Madame, accepteriez-vous de me consacrer un peu de votre précieux temps en privé ? » lui demanda-t-il lui baisant la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que la scène se voulait volontairement théâtrale Arguès ne pu s’empêcher de lever les yeux au ciel marquant le ridicule de la situation tandis que Marianne semblait apprécier le jeu. Il attrapa sa promise par la taille et l’invita à le suivre, saluant son frère au passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bonne nuit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’Arguès ignorait était que cette nuit là toujours, malgré ses moqueries Ténébos n’avait pas hésité un instant à prendre le partit de son frère lorsque étaient parvenu à ses oreilles, au hasard d’une conversation, des propos à on sujet qu’il estimait déplacés. Sans retenue, il était intervenu, lançant un regard noir à la jeune femme proférant ces critiques acerbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ravalerais votre langue bien pendue si j’étais vous. Il y aurait tant de sujets vous concernant que les gens ici seraient bien curieux de connaître. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce simple différent, qui n’avait rien d’étonnant en soit, fit malgré tout prendre conscience à Ténébos qu’il était peut être temps pour lui de se consacrer davantage à ce qui le rendait heureux. Lui aussi se sentait parfois lassé d’être cet homme physiquement irréprochable qui croulait sous les louanges plus excessives et superflues les unes que les autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès, quant à lui, prit pleinement conscience de ses sentiments pour la promise de son frère et trouva une fois de plus la vie bien cruelle : ainsi la seule femme qu’il ait jamais aimé serait celle qu’il ne pourrait jamais avoir et cette idée prit rapidement une tournure obsessionnelle qui allait petit à petit l’empoisonner tandis que son frère à contrario semblait enfin acquérir un semblant de stabilité.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-143971548907549931?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/143971548907549931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=143971548907549931&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/143971548907549931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/143971548907549931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-19-act-02.html' title='Text 19, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1090834542312947927</id><published>2011-08-13T13:56:00.000+02:00</published><updated>2011-08-13T22:19:07.370+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 18, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#18&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La contradiction était la quintessence même de Marianne ; au premier regard, on pouvait déceler en elle fragilité et sensibilité mais la jeune femme savait indéniablement faire preuve d’une grande force morale dans les moments difficiles. Décrite par son entourage comme calme et modérée il ne fallait pour autant, parfois pas moins d’un beau sourire pour emballer son cœur. Et ses toilettes très conventionnelles cachaient en réalité une rêveuse passionnée d’histoires et d’aventures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En apparence elle n’avait ni la fantaisie ni la frivolité apparentes de ces femmes au bras desquelles Ténébos s’affichait. Pourtant la première fois que le jeune homme la rencontra au détour d’un salon de thé, il fut touché par la douceur et la pudeur qui s’en émanaient. Ses joues s’étaient empourprées quand ses yeux avaient croisés les siens et ce détail, habituellement, si coutumier, avait sonné différemment cette fois-ci. Il ne s’était malgré tout, pas attardé, continuant simplement de vaquer à ses occupations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est que la seconde fois, lorsqu’il l’aperçut de nouveau dans ce même salon, qu’intrigué, il choisit de l’aborder. La jeune femme avait immédiatement reconnu le jeune homme franchissant le seuil de l’entrée quelques instants auparavant mais sembla de ne pas lui prêter outre mesure attention. Elle se tenait debout, face à un portrait photographié qui captivait toute son attention ou presque ; elle avait parfaitement noté qu’il venait dans sa direction. Lui s’était arrêté juste derrière elle, observant sa nuque dénudée que ses cheveux attachés en un chignon chaotique dévoilaient. Soufflant légèrement pour remettre en place une mèche rebelle, il remarqua à travers les reflets du cadre renfermant la photo le frisson de ce souffle chaud sur sa peau. Elle avait fermé les yeux. Alors il vint se placer à ses côtés, faisant mine d’admirer lui aussi le portrait tandis qu’il jetait de petits coups d’œil furtifs dans sa direction. Elle resta de marbre un moment avant de sourire pour finalement rire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marianne s’apparentait à un havre de paix dans la vie de Ténébos. Sa présence seule suffisait à effacer les ciels sombres qui planaient parfois sur le cœur de son ami. Au près d’elle il retrouvait le goût des plaisirs simples et se sentait apaisé comme jamais. Il oubliait un temps l’homme pédant et vaniteux qu’il pouvait être et la superficialité du monde dans lequel il évoluait. Bien qu’elle fût, elle aussi, issue de famille noble, la jeune femme avait le don d’éveiller en lui ce qu’il avait de meilleur. Elle sollicitait toujours beaucoup sa compagnie mais le jeune homme déboussolé par cette relation inhabituelle gardait ses distances, ne lui accordant que peu de temps ; ses visites se faisant rares et trop courtes. Pourtant chaque fois qu’il pénétrait dans la maison familiale il pouvait sentir cette sérénité gagner son corps tout entier. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Passé un an de séduction et de jeux amoureux, il réalisa à quel point il connaissait finalement mal Marianne dont il pouvait pourtant difficilement imaginer sa vie sans la sentir à ses côtés. Et pour la première fois la culpabilité de ne pas avoir su lui donner jusqu’à là, la place qu’elle méritait dans leur couple le gagna. Voulant remédier à cela, c’est tout naturellement qu’il demanda un jour sa main. Et bien que les rumeurs allaient parfois bon train quant à son image de séducteur, le père de la jeune femme s’était montré ravi de cette nouvelle, appréciant beaucoup le jeune homme et n’omettant pas de remarquer à quel point ces deux là semblaient profondément s’aimer malgré leur maladresse et leurs différences. Des larmes de joies avaient coulé le long des joues de Marianne et Ténébos s’était sentit simplement heureux, sans fioriture ou autre excessivité qui aurait pu rendre ce moment surfait comme la plupart des instants qu’il vivait. Il l’avait serré bien fort au creux de ses bras et s’était réjouit pour eux deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard et par un soir d’orage, s’il s’était montré intouchable et peu concerné devant son frère, c’est un homme envahi par le désespoir et le chagrin qui vint chercher réconfort auprès de sa promise. Sur le moment elle n’avait su comment réagir mais avait parfaitement compris que quelque chose de terrible avait du se produire et lui apporta tout le soutient possible, redoublant d’effort pour se montrer douce et compatissante. Dans le silence le plus complet, il avait passé la nuit allongé sur le canapé, la tête posée sur ses genoux pendant que ses mains caressaient inlassablement ses cheveux. Au petit lever suivant, gêné de s’être ainsi laissé allé devant elle et de l’avoir fortement inquiété pour des erreurs que lui seul avait commises et dont il ressentait presque à ses yeux le poids de la honte, il s’excusa pour ce moment d’égarement, prétextant s’être sentit mal mais que cela ne se reproduirait plus. Marianne avait eu bien du mal à le croire mais il paraissait soudainement à nouveau si sûr de lui qu’elle choisit finalement de le croire sur parole et de ne pas s’inquiéter davantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine suivante, Il renaissait sous la morsure d’Arguès, faisant de lui ce qu’il était aujourd’hui, un homme éternellement beau, vif et séduisant doublé d’un monstre condamné à ne pouvoir se nourrir que du sang de ceux qu’il considérait autrefois comme les siens. Et bien que dès les premières aubes cette nouvelle vie qui lui était offerte lui apparut comme une véritable bénédiction, il déchanta rapidement, découvrant aux prix de quels sacrifices cette nouvelle existence ne serait possible. Mais par-dessus tout pour le moment, il se sentait ranimé d’une flamme au plus fort de son éclat, heureux entre autre de pouvoir tenir ses engagements auprès de sa fiancée, bien qu’il ignorait encore qu’il ne pourrait jamais lui donner de descendance. Peu importe, il était heureux et en grand narcissique qu’il demeurait, c’est tout ce comptait.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours à peine après la renaissance des deux frères, les parents de Marianne durent se déplacer en urgence dans des contrées lointaines en réponse à certaines exigences liées à leur commerce. Le plus jeune des enfants, un fils, serait confié à la tante et Marianne vivrait dans sa future résidence, attendant le jour de son mariage. Arguès avait fait la promesse de veiller tant à son honneur qu’à sa sécurité et l’aîné ayant une réputation d’homme droit et infaillible, c’est sans hésitation que les parents lui confièrent la garde de leur fille avant leur départ précipité. Mais Marianne avait bien noté des changement s’opérer à travers l’homme qu’elle aimait : cette façon que ses yeux avaient de refléter d’un rouge étonnamment profond à la lumière du soleil et cette habitude à se coucher étrangement de plus en plus tardivement pour ne presque plus vivre que la nuit. Il ne mangeait guère plus mais paraissait chaque jour un peu plus fort et vigoureux. Et son corps se refroidissait, pourtant il l’avait maintes fois serré contre elle par le passé sans jamais qu’elle ne puisse le remarquer auparavant. Il lui sembla même un moment avoir cessé d’entre son cœur battre. Elle s’était rapidement convaincue d’un rêve ou d’une hallucination. Comment pouvait il en être autrement de toutes façons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec cette seconde chance, Ténébos s’était promis de consacrer plus de temps à sa future épouse. Même s’il n’avait jamais songé pour autant à renoncer à ses aventures nocturnes et sa personnalité excentrique, il réalisait quel plaisir c’était pour lui de s’effacer de temps en temps pour l’entendre rire et voir son visage s’illuminer de bonheur.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1090834542312947927?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1090834542312947927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1090834542312947927&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1090834542312947927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1090834542312947927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-18-act-02.html' title='Text 18, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-2049840079004906930</id><published>2011-08-02T22:55:00.007+02:00</published><updated>2011-08-03T00:49:36.267+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 17, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#17&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès était un homme d'apparence peu sympathique et peu chaleureux. Son physique, non sans charme, mais austère et son allure générale sévère l'avaient contraint à devenir solitaire ; la seule personne qu'il avait sincèrement aimé, humain, étant la femme qu'il ne pourrait jamais avoir. S'il témoignait une immense affection envers son cadet qu'il s'efforçait de protéger envers et contre tout des méfaits de son insouciance et de son égoïsme naturel, on ne peut pas prétendre que les sentiments s’avéraient pleinement réciproques du côté de Ténébos. Oui il aimait son frère mais il suscitait chez lui bien plus souvent de l'agacement que véritablement de l'amour. L’écart d’âge entre eux même minime, leurs personnalités se révélaient si diamétralement opposées que difficilement conciliables ensembles. Nul ne sait qui transforma un jour l'aîné en vampire, la question ne fut pas abordée mais il ne manifesta jamais aucun attachement quelqu'il soit à une tierce personne ; il avait du offrir un bien ou un service de taille en échange de l'immortalité. Il aurait pu condamner seul Ténébos, mais maudit le premier, il demeurait dès lors l’unique capable de sauver son frère, évitant ainsi un quelconque lien de sang en concurrence avec leur lien fraternel. Ses sentiments envers son aîné étaient partagés; grâce à lui, il demeurerait éternellement jeune et beau mais le prix à payer était lourd, inévitablement, il oublierait ces instants qui faisaient légion du temps de son vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de l'homme froid et impassible qu'il paraissait être, Arguès pouvait laisser émerger une véritable fureur s'il présageait une menace peser sur ce qu'il considérait comme sa famille, se sentant depuis toujours l'âme d'une figure paternelle protectrice. A contrario il était aussi capable d’une grande tendresse à sa façon pour ses compagnes. Elles étaient deux : l’une, succube, lui apportait un plaisir charnel, la seconde, sirène, remplissait son cœur et toutes ses pensées et conservait le statut d’épouse légitime et favorite. Et bien que rien n’ait été prévu par avance, il avait apprécié pour une fois d'être l'égal de son frère et d'avoir su séduire lui aussi une créature aussi indomptable et imprévisible qu’une sirène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde fois que Constantinople rencontra Arguès, chez elle, elle fut touchée par le présent qu'il lui offrit en réponse à son hospitalité ; une magnifique plume de Paon, animal que la sirène admirait grandement pour sa robe naturelle très colorée. Elle avait placé ce fait dans leur conversation, la veille, entre deux sujets n'ayant aucun rapport mais il avait attentivement noté ce détail. Quelque peu impressionnée par l'apparence imposante de son invité, ses joues s'empourprèrent ; elle lui sourit discrètement en signe de remerciement ; la démonstration affective n’ayant jamais été son fort. Le remarquant, il ne pu s'empêcher à son tour de lui adresser un sourire poli mais gentiment moqueur prenant par la même occasion la liberté de glisser la plume délicate dans sa chevelure. Prétextant toujours accompagner son frère et assurer sa sécurité, bien que ce dernier venait précédemment des mois en amont et seul, Arguès et Constantinople apprirent au fil des nuits à se connaître, discutant parfois longuement, perdus dans les jardins somptueux de la résidence et cachés aux regards de tous. La jeune femme n'ayant jusqu’alors jamais côtoyé d'autre démon était très curieuse à son attention et lui posait souvent des questions sur ce qu'il était et ressentait. Lui, réservé, s’était ouvert avec difficulté dans les premiers temps. Mais son affection à son égard ne cessant nuit après nuit de croître, en était venu à se confier finalement presque sans gène ni retenue. Et Comme il avait aimé être naturel face à elle, lui qui s’était si souvent sentit désapprécié pour sa droiture maladive. Cette amitié exclusive les réunissant, laissa peu à peu place à des sentiments plus prononcés et plus intenses. La belle appréciait l'assurance et le calme apparent de son ami qui semblait rester stoïque en toute circonstance et la bête s'éprenait peu à peu de cette belle femelle cruelle aux yeux brillants qui lui témoignait intérêt et dévouement et à travers laquelle il se retrouvait pleinement.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-2049840079004906930?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/2049840079004906930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=2049840079004906930&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2049840079004906930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2049840079004906930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-17-act-02.html' title='Text 17, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-2921577587814597151</id><published>2011-08-02T20:30:00.003+02:00</published><updated>2011-08-03T00:49:29.034+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 16, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#16&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps avait mis cinq jours pour éliminer les toxines et renouveler le sang qu'elle avait perdu. Ténébos ne l'avait pas quitté un seul instant durant ce temps, veillant et s'assurant qu'elle se rétablirait lentement mais surement et que rien ni personne ne viendrait entraver sa convalescence pour lui porter atteinte. De ces cinq jours de repos Junaled n'en gardait qu'un vague souvenir, mais elle avait bien sentit sa présence à chaque instant. Quand elle fut totalement guérie, elle se confia à lui et lui fit part de sa détermination. Ce ne serait pas simple pour elle d'accepter ce qu'il était mais elle essayerait. Plus que tout, elle apprendrait à l'aimer pour ce qu'il y avait de meilleur comme de moins bon en lui. Elle était même prête à accepter sa relation avec Laudanum, comprenant que les deux femmes n'étaient pas en compétition et que chacune lui apportait un bonheur différent presqu'aussi insupportable que cela puisse être pour elle, mais elle ne voudrait rien savoir à ce sujet et il respecterait son choix. Son nom ne serait pas prononcé en sa présence et c'est à cette seule condition que leur relation s’épanouirait. Il fut profondément ému de tous ces sacrifices pour demeurer avec lui et s'estima chanceux de l'avoir comme compagne. Elle avait changé, pas physiquement mais mentalement ; elle paraissait plus forte, plus sûre d'elle et il apprécia qu’elle prenne de l'assurance. Elle s'affirmait en tant que femme amoureuse, en tant qu'épouse même si le lien n'était que symbolique. Mais plus aucun secret ne devrait naître entre eux et là encore il accepta. Il dut lui avouer qu'il était seul responsable de son enlèvement et lui révéler le déroulement de ce qui était devenu pour lui un rituel : chaque femme qui l'avait accompagné dans son immortalité même dans les plus courts instants avait atterri dans les tous premiers temps dans cette même cellule d’où il venait les libérer, se positionnant comme le sauveur et protecteur qu’il n’était pas. Une fois de plus elle découvrait son côté manipulateur et toute la mise en scène capable d’en résulter mais elle le supporterait. Elle serait désormais un appui pour lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors son rétablissement achevé, cela lui parut comme une évidence. Elle l'embrassa avec insistance, sa langue se mêlant à la sienne, le poussant doucement en arrière. Il s'assit sur le bord du lit cherchant du regard son autorisation à aller plus loin mais il n'eut pas à attendre pour connaître la réponse. Elle le rejoignit, plaçant ses genoux de chaque côté de ses cuisses, déboutonnant un à un les boutons de sa robe pour presser son corps quasi nu langoureusement contre le sien. L’embrassant inlassablement, ses mains effectuaient des allers retours entre ses épaules et ses reins, voguant tendrement le long de son dos. Il voulait apprécier ce moment. Il avait tant attendu. A son tour, il ôta sa chemise. La soulevant d’un bras pour la reposer délicatement sur le lit, il s’allongea de tout son long sur elle, ses doigts explorant les courbes délicates de son corps avant de lui ôter culotte et bas et sa langue glissant de parts et d’autres de son cou, ses seins puis le long de son ventre jusqu’au creux de ses cuisses. Elle agrippa les draps et se cambra violemment pendant qu'il la léchait tantôt doucement tantôt plus vigoureusement. Et ses jambes tremblèrent à plusieurs reprises sous les vagues de plaisirs qu’il lui procurait avant qu’elle n’ait un premier orgasme. Revenant vers elle, souriant, il finit de se dévêtir et s’accroupissant il lui tendit la main pour l’inviter à se rapprocher de lui ; ce qu'elle fit, peu après, lorsque son corps se sentit de nouveau prêt. Elle voulu le chevaucher de face mais il la retourna, plaquant fermement son dos contre son torse, la pénétrant par derrière. Posant sa tête en arrière sur son épaule, elle le laissa mener la danse pendant qu’elle se caressait les seins. Elle avait mainte fois pensé à ce moment sans jamais l’imaginer aussi intense. Mais elle avait fait la paix avec elle-même et avec ce qu'il était et rien ne pouvait l'empêcher de savourer pleinement ce moment d'amour qu'elle partageait avec l'homme qu'elle aimait. Pour Ténébos aussi le plaisir était immense. Pouvoir glisser en elle encore et encore réveillait en lui des sensations qu'il n'avait plus ressenties depuis des lustres. Alors il prit son temps alternant va-et-vient, l’invitant successivement à se pencher ou se redresser pour varier le plaisir, ses doigts se perdant à répétition entre ses cuisses, profitant du bonheur qu'elle lui procurait avant de la faire jouir une seconde fois et de ne jouir à son tour. Repoussant quelques mèches de cheveux, il embrassa doucement le haut de son dos comme pour la remercier de ce qu’elle venait de lui offrir et même si son corps à lui était froid et dur pour rien elle n’aurait voulu changer quoique se soit.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-2921577587814597151?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/2921577587814597151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=2921577587814597151&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2921577587814597151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2921577587814597151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/08/text-16-act-02.html' title='Text 16, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-3985521325940705927</id><published>2011-07-25T23:15:00.000+02:00</published><updated>2011-07-25T23:16:07.227+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 15, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#15&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai finalement pu mettre la main sur ce que tu avais réclamé, cela n'a pas été aisé mais j'y suis parvenu." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos referma la porte et sourit à Junaled, heureux d'avoir pu répondre à sa requête, mais elle lui parut bien étrangement calme alors que sa respiration se faisait visiblement rapide, saccadée et qu’elle semblait tenter de se contenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Est ce que tout va bien ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se précipita pour le gifler. Ne s’attendant pas à une telle réaction de sa part, il n'eut pas le réflexe d'arrêter sa main avant que celle-ci ne vienne percuter de plein fouet sa joue. A la fois surpris et fâché il lâcha ce qu'il tenait pour attraper un peu brusquement la jeune femme par le bras et lui demander des explications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourrais-je savoir quelle foudre tu as contre moi ?!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne répondit qu'un seul mot :&lt;br /&gt;"Laudanum"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand celui-ci résonna à travers la pièce, c’est l’agacement qui laissa place à de la gène chez le vampire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qui est venu te voir pendant mon absence ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce regard noir qu’il avait déjà provoqué par le passé, se focalisa à nouveau entièrement sur lui, elle aurait voulu crier, le marteler de ses poings et de toutes ses forces, le blesser autant qu’elle avait mal mais elle lui adressa simplement les yeux les plus acerbes qu'elle puisse faire lui exprimant ainsi toute son amertume et sa déception face à ce qu'elle considérait comme une trahison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"QUI ?!"&lt;br /&gt;"Ton frère"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos soupira, pas vraiment surpris par cette intervention d'Arguès, comme si quelque chose de ce genre était finalement à prévoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai tourné le dos à tout ce qui avait de la valeur et pour quoi ? Pour n'être que la numéro 2 si tentait qu'on puisse même comparer une relation de quelques mois tout au plus à plusieurs dizaines d’années. Pourquoi m'as tu menti ?"&lt;br /&gt;"Je ne t'ai pas menti, je ne t'ai jamais menti ! ...Tu ne m'a pas posé la question de savoir si une femme que j'aimais partageait déjà mes nuits."&lt;br /&gt;"Quand cesseras-tu ces mystères et ces silences pour être honnête avec moi ?!"&lt;br /&gt;"Et ma relation avec Laudanum s'est arrêtée quand la nôtre à démarré !"&lt;br /&gt;"Selon sa propre volonté j'imagine, c'était ce à quoi tu as du renoncer. Je comprends mieux maintenant. Dire que je me sentais coupable."&lt;br /&gt;"Oui mais si je t'aimais bien moins qu'elle comme tu sembles le penser, tu serais morte l'heure suivante pour que je puisse la retrouver. T'ais je fait du mal ? T'ais-je offenser ou brusquer d'une quelconque façon que se soit ? N'ais-je pas été l'homme le plus attentionné et tendre qui soit pour toi ces derniers jours ? Que dois-je faire de plus pour te convaincre une fois pour toute ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déboussolée, nombreux étaient ses sentiments contradictoires qui venaient se fracasser de toutes parts en elle, la noyant dans le doute le plus complet. Elle le détestait pour ce qu'elle venait de découvrir mais il avait témoigné tellement d'affection pour elle et elle l'aimait aujourd'hui par dessus tout et ce en dépit de ses secrets honteux et de ses silences volontaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ton frère m'a également dit autre chose."&lt;br /&gt;"J'écoute."&lt;br /&gt;"Que faisais tu pendant que la femme qui vivait ici avant moi te suppliait corps et âme de revenir vers elle ? Lui avais tu avoué des sentiments a elle aussi ?"&lt;br /&gt;"Je n'ai jamais ressenti d'amour pour celles qui ont vécues ici par le passé si cela peut te réconforter de le savoir, elles n'ont toujours été qu'un divertissement nécessaire rien de plus. Quoiqu’ Arguès ait pu te dire, ce n’étaient que boniments."&lt;br /&gt;"Que faisais-tu ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos lui tourna le dos pour ramasser ce qu'il avait fait tomber après que June ne l'ait frappé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Terminés les longs silences !  Que faisais-tu ?!"&lt;br /&gt;"...Je creusais sa tombe."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne put qu'imaginer la scène, les cris de la jeune femme hantant de parts et d'autres le manoir, ses mains frappant inlassablement la porte pendant qu'il creusait quelque part dans le sol un trou suffisamment profond pour accueillir son corps, la condamnant à la mort sans aucune échappatoire possible mais trop lâche pour le faire lui-même alors attendant qu'elle ait perdu jusqu'au moindre souffle d'espoir pour passer la corde autour de son propre cou. Elle se sentait mal, très mal, encore cette terrible sensation d'un étau se refermant sur son coeur pour l'écraser toujours un peu plus fort. Son esprit partant à la dérive, elle ignorait finalement si elle devait en rire ou en pleurer. Réalisant qu’elle était totalement désorientée, Ténébos se releva, posa ce qu’il tenait et lui saisit le visage entre les mains pour lui faire face et la forcer à le regarder droit dans les yeux. Il allait être franc et tout serait dit pour qu'elle puisse enfin comprendre ce qu'il était et non ce qu'elle voulait qu'il soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pourquoi crois tu que je sois maudit ? Pourquoi crois tu que les monstres comme moi ne soient condamnés à n’évoluer que parmi les ténèbres ? Pour continuer de « vivre » je n’ai d’autre possibilité que celle de tuer, je n’ai plus rien humain, je ne te ressemble pas, pas plus qu’à ceux qui partageaient ton monde, il y a trop longtemps que mon âme est prisonnière d’un corps mort, vide, incapable de la moindre sensation. J’ai tué c’est un fait et je tuerais encore et encore et encore. Ce n’est pas une question de choix ou de volonté, c’est ce que je suis désormais. Et puisque l'heure est aux aveux, oui j'ai fréquenté d'innombrables femmes, tant que je ne peux les compter, les menant sans hésiter à la mort et peu m'importaient la douleur et la détresse au fond de leur coeur, si elles me permettaient ne serait ce qu’un court instant de renouer avec des sentiments et des émotions que mon âme n’avait plus connues depuis des temps révolus.&lt;br /&gt;Je ne suis pas l'homme bien que tu peux imaginer et je ne l'ai jamais été même si aujourd'hui en repensant à Marianne et en pensant à toi j'ai parfois honte de mes actions passées mais je suis ce que je suis et je n'ai rien de plus à t'offrir que mon amour mais saches qu'il est sincère et que je ne t’ai jamais menti à ce sujet."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Peux tu m’assurer que dans dix ans, vingt ans il sera toujours présent ? Peux-tu me promettre que tu ne te lasseras jamais ? &lt;br /&gt;"..."&lt;br /&gt;"Un humain ne pourrait le faire tant sa vie peut être remplie d'imprévus alors un vampire qui a l'immortalité devant lui...je...je ne suis pas sûre de pouvoir accepter cela."&lt;br /&gt;"Je ne peux rien promettre. Je suis désolé."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien qu’elle eut jusque là réussi à se contrôler elle ne le put davantage. Pendant que le chagrin noyait ses yeux elle le frappa tant qu'elle put. Il se laissa faire, comme pour se punir de l'avoir tant blessé et lorsqu'elle fut émotionnellement et physiquement à bout de souffle et fatiguée, elle l’invita à la laisser seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après, il entra en fracas dans la chambre d'Arguès et sans mot dire, se rua sur ce dernier, renversant meubles et chaises au passage. Arguès devina aisément le pourquoi de cette colère soudaine mais il ne regrettait rien. Il avait agit selon lui comme il convenait de le faire et le comportement excessif de son cadet le fatiguait. Alors l'un ne cédant devant l'autre, une fois de plus, comme à l'accoutumé ils se battirent comme deux bêtes, jusqu'au sang, se déchirant peaux et muscles à coup de griffes et de dents. Malgré tout, c'était la première fois qu'elle les voyait s'accrocher de manière aussi virulente. Elle voulu les séparer tant bien que mal mais ils étaient tous deux bien plus forts qu'elle, et sa manœuvre pour désamorcer le conflit ne la conduisit qu’à se retrouver blessée. Le remarquant, Arguès lâcha son frère pour ne pas la meurtrir davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si tu t'en prends à Junaled, c'est elle qui en paiera les conséquences !" lança-t-il désignant la sirène du doigt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès fut déconcerté par cette phrase, c'était la première fois que son frère menaçait la femme qu'il aimait pour l'atteindre lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je veux qu'elle disparaisse ! Peu m'importe qu'elle se suicide en découvrant qui tu es ou qu'elle te rejette tant que tu finiras par l'abandonner elle aussi. Je ne veux plus la savoir ici avec nous. C'en est terminé de tes caprices !!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu peux peut être t'imposer face aux autres mais ne me dis pas ce que je dois faire ou non. Je ferais ce que bon me semble !" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tournant les talons, il mit un terme à cette altercation en claquant violemment la porte derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aîné sérieusement contrarié prit Constantinople dans ses bras pour s’excuser de l'avoir blessé par inadvertance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit suivante il ne vint pas. June ne fut pas surprise, elle ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il la rejoigne. Elle avait besoin de temps pour encaisser leur dispute et accepter toutes les facettes jusqu’aux plus laides de l’homme qu’elle aimait. Il devait probablement lui aussi, de son côté, réfléchir à tout cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde nuit il ne vint toujours pas, mais elle resta confiante, il viendrait à la prochaine, elle en était certaine. Elle avait économisé sa nourriture, par précaution et ne pouvait se résoudre à croire qu'il l’abandonnerait au même sort mais l'espace d'un instant elle put se glisser dans la peau de toutes celles qui avaient vu leur vie prendre fin de manière brutale et inexpliquée et se demanda combien de temps elle tiendrait si cela devait arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la troisième nuit, la porte resta désespérément fermée. June ne pouvait accepter que tout se termine ainsi et maintenant, pas après tous les efforts déjà fournis, elle ferait le premier pas s'il le fallait. Alors déterminée, elle se dirigea d'un pas ferme vers la porte qu'elle ouvrit sans hésiter. A nouveau ils étaient tous présents, la dévisageant et l’incitant sans faille à franchir le seuil, se mouvant dans les airs, encerclant l'entrée de toutes parts. Elle se convainquit que tout cela n’était qu'illusion, ils ne pouvaient être là à tous moments, ce lieu était probablement tant imprégné de leur présence qu'il s'exprimait désormais de lui même. Et posant ses mains sur ses oreilles pour ne pas succomber aux chants que renvoyaient les murs, elle se lança à la recherche de Ténébos, marchant au hasard des couloirs mal éclairés, essayant en vain de l'apercevoir. Son coeur battait la chamade comme jamais à l'idée de croiser l'un d'entre eux. A quelques mètres à peine Constantinople releva subitement la tête pour renifler son odeur et percevoir immédiatement la folie commise par la jeune femme qui avait délibérément choisi de quitter les appartements dans lesquels elle était confinée depuis son arrivée. L'interdiction était levée, elle pouvait désormais faire ce que bon lui semblait et s’en réjouit mordicus. Se faufilant tel un poisson dans l'eau à travers le dédale de couloirs entremêlés, elle rampa tantôt sur le sol, tantôt le long des parois, pour la flairer et la repérer, alertant au passage les autres d’un sifflement aigue. Les murs encerclant June changèrent de décors pour ne laisser apercevoir que le visage de la sirène en question. Elle comprit qu'elle ne devait pas être loin et entreprit de courir pour la distancer mais c’était sans compter l’odorat redoutable de cette dernière, il lui était impossible de la semer sur son propre terrain de chasse. Alors June pria tant qu'elle put pour trouver Ténébos le plus rapidement possible, le cas échéant sa vie prendrait immédiatement fin et de la façon la plus effroyable qui soit. Elle couru à en perdre haleine, s’enfonçant littéralement dans un labyrinthe sans fin de couloirs et d'escaliers, ses mains toujours apposées sur ses oreilles. Au loin, elle entrevit péniblement à travers l’obscurité quasi complète une silhouette. A ce même instant, Laudanum se retourna et l'aperçut accourant dans sa direction. Quelques secondes lui suffirent pour réaliser la scène qui s’offrait à ses yeux. Et alors que tout sourire féroce aux lèvres elle s'apprêtait à la contrecarrer et à la plaquer au sol, la prenant au piège entre elle et sa soeur, Ténébos semblant jaillir de nul part s’interposa entre elle et Laudanum tel un rempart de protection. Mais dans le mouvement, les cheveux de Laudanum frôlèrent le bout des doigts de June qui chavira en arrière au contact violent du vampire contre son corps. Constantinople arrivant la seconde suivante sur place, constata pour sa plus grande déception qu'il était déjà trop tard. Ténébos pressentant un danger imminent s’abattre sur June l'avait rejoint avant qu’elle ne puisse s’emparer d’elle. Ce n'était pas cette fois encore qu'elle pourrait s'en délecter. Elle tenta bien de lui tenir tête un court instant avant de se résigner pour lui laisser le passage libre. Les yeux de Ténébos croisèrent furtivement ceux de Laudanum qui resta de marbre.&lt;br /&gt;Il lui fallait faire vite maintenant, très vite, le poison que le corps de la sirène libérait au contact des humains se propagerait rapidement dans le corps de la jeune femme la condamnant inexorablement à une mort certaine. La soulevant dans ses bras il rejoignit sa chambre et plus précisément la salle d’eau. Arrachant un morceau de sa chemise, il fit un garrot serré sur le haut du bras et à coup d’ongle lui entailla la peau sur une bonne moitié dans le sens de la veine. June resta muette, tout était allé bien trop vite, elle n’avait pas eu le temps de comprendre ce qui venait de se dérouler et regardait simplement le sang couler généreusement de son bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi as tu fais cela, pourquoi ?!"&lt;br /&gt;"Je...j'ai cru que tu ne reviendrais pas."&lt;br /&gt;"Je m'apprêtais à te rejoindre quand j'ai constaté que la chambre était vide. C'était de la folie…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vampire veilla à ce que le sang s’échappe abondamment, il fallait que la blessure saigne pour stopper la propagation du poison dans son corps. Comme précédemment Il la nourrirait du sien pour lui permettre de se rétablir mais au vue de la quantité déjà absorbée se serait là, la dernière fois. S’il venait à lui en proposer davantage, il deviendrait à son tour mortel, le corps des humains ne pouvant tolérer qu’une ingestion limitée. La jeune femme s'affaiblissait à vue d'oeil, ses oreilles ne percevant plus aucun son, ses yeux lui renvoyant une image trouble de ce qui l'entourait. Il la rattrapa au dernier moment et se mordit à nouveau le poignet pour lui permettre de boire. June sembla à des kilomètres de la scène, comme si quelqu’un ou quelque chose avait pris possession de son corps et ne l'avait repoussé au fin fond de nul part. Voyant qu'elle était trop faible et tremblante, il lui maintint la tête droite pour appuyer son poignet sur sa bouche afin que le sang puisse largement couler entre ses lèvres.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-3985521325940705927?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/3985521325940705927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=3985521325940705927&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/3985521325940705927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/3985521325940705927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-15-act-02.html' title='Text 15, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-6877622959246800494</id><published>2011-07-25T01:41:00.001+02:00</published><updated>2011-07-25T01:42:39.500+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 14, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#14&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle enroula son corps d’une serviette, ses longs cheveux noirs humides se plaquant contre sa nuque, quelques gouttes d'eau ruisselant encore le long de son dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Parles moi de Marianne." lui demanda-t-elle s'asseyant à ses côtés, prenant ses mains dans les siennes. &lt;br /&gt;"Que veux-tu savoir ?"&lt;br /&gt;"Qui était-elle ? Qu’aimait elle ? …"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos prit quelques minutes pour réfléchir à la réponse qu’il pourrait lui donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Marianne était une jeune femme qui ne ressemblait en rien en celles qui m'attiraient mais elle était comme un havre de paix dans cette vie tumultueuse que je menais..."&lt;br /&gt;"...Il sommeillait en elle une fragilité mêlée de force qu'on avait envie de protéger envers et contre tout...comme toi." ajouta-t-il en lui souriant.&lt;br /&gt;"Qu'aimait-elle ?"&lt;br /&gt;"Je n'ai pas vraiment eu le temps nécessaire pour le découvrir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il marqua un temps d'arrêt, replongeant un bref instant dans ses souvenirs, avant de reprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Du temps que nous avions à partager ensembles, j'en ai passé une grande partie bien trop éloigné d'elle. Je n'ai pas su choisir mes priorités…" &lt;br /&gt;"M'aimes-tu au moins autant qu'elle ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parut étonné de cette question, ne l'imaginant pas vraiment se comparer aux femmes qu'il avait fréquentées mais il supposa que pour la jeune humaine qu'elle était, le fait d'être attaché à un homme au passé chargé devait faire naître en elle quelques hésitations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Plus encore."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sembla rassurée et satisfaite de sa réponse, ignorant simplement que Marianne n'avait pas été le plus grand amour que Ténébos ait connu. Alors se redressant, elle finit de se sécher et entreprit de s’habiller et de se coiffer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nuits défilaient et Ténébos s'enlisait inlassablement dans sa morosité, perdant lentement de son entrain, passant presque exclusivement son temps avec Junaled pour ne s’absenter qu’en cas d’absolue nécessité. Auprès de la femme qu’il aimait, il se révélait un l’homme des plus tendres et des plus attentionnés, tâchant au mieux de faire bonne figure pour ne pas l’affecter davantage. Mais la jeune femme n’était pas dupe, elle devinait parfaitement la douleur qui s’accumulait à la sienne de le voir ainsi perdre pied, luttant à chaque instant contre lui-même pour garder un semblant de joie en apparence. A chaque aurore il s'endormait à ses côtés, s'affaiblissant nuit après nuit. Elle ignorait ce qu’il avait abandonné mais chaque fois qu’elle y songeait la culpabilité la rongeait aussi sûrement qu’elle luttait pour trouver une solution, n’ayant malheureusement pas la moindre idée sur la façon dont elle pourrait le pousser à reprendre le dessus. Et bien que cet intérêt poussé à son égard la comblait de joie, elle aspirait plus que tout à retrouver l’homme enthousiaste et exubérant qu’il était. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès était plus que jamais, lui aussi inquiet de cette situation. Et si que jusque là la vie de Junaled ne lui avait paru d’un quelconque intérêt ou importance et qu'il avait toujours averti Ténébos que sa seule présence ne suffirait pas à lui épargner la vie s'il venait à la croiser, il voulu aujourd'hui la voir en personne afin de prendre les mesures qui s'imposaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un court moment que Ténébos s'était absenté, il choisit donc de la rencontrer brièvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je découvre finalement l'humaine qui a envoûté le coeur de mon frère."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au son de sa voix, elle sursauta, l'apercevant à quelques mètres d'elle seulement. Comment était-il entré ? A quel moment précis ? Elle l'ignorait complètement, elle n'avait pas vu la porte s'ouvrir ni même bouger ne serait ce que l'espace d'un instant mais le fait était qu'il se tenait bien présent face à elle. Son visage strict et grave n'avait ni la beauté ni la douceur et le charisme de Ténébos. Ses cheveux étaient longs, épais et d'un gris foncé et ses yeux profondément marqués libéraient une froideur naturelle qu'il valait mieux ne pas chatouiller. June fut choquée par son entrée foudroyante et inexpliquée et la peur ne prit que quelques secondes pour refaire surface en elle. La dernière fois qu'elle avait rencontré l'un d'entre eux, elle avait finie partiellement défigurée. Sans attendre, elle recula, prête à esquiver une attaque de sa part mais c'était peine perdue d'avance, il s’approcha tant qu’il se trouva à quelques centimètres d'elle, lui agrippant violemment les poignets pour les maintenir douloureusement au creux d'une seule main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu es plutôt jolie. Je ne suis pas surpris, Ténébos a toujours eu bon goût en matière de femmes même s'il n'a pas toujours fréquenté les plus raffinées d'entre elles."&lt;br /&gt;"Que me voulez-vous ?"&lt;br /&gt;"A toi rien mais je désirais voir de mes propres yeux celle qui avait poussé Laudanum a se séparer de l'homme qu'elle aimait en dépit des nombreuses qui t'avaient précédées."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June sembla hésitante ; Laudanum, séparation, tout cela ne lui évoquait absolument rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Voilà une information que visiblement tu ignorais." lâcha-t-il un sourire moqueur aux lèvres, s'attendant précisément à cette réaction de sa part.&lt;br /&gt;"Ténébos ne t'as donc apparemment jamais dit qu'il était sentimentalement marié à une voluptueuse sirène qui l'accompagne depuis plus d'un siècle et demi. Tu as beau être belle je ne pense pas que tu puisses rivaliser et je doute qu'il ne l'accepte encore bien longtemps étant donné son état actuel."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'elle eu la sensation d'une main imaginaire lui serrant le coeur à l’écoute de ces mots, elle prit sur elle de ne pas réagir outre mesure mais fronça les sourcils comme pour lui faire comprendre qu'il n'était pas nécessaire d'essayer de la provoquer. Elle n’entrerait pas dans son jeu, alors Arguès enchaîna sur tout autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Sais-tu comment s’est achevée la vie de celle qui t’a précédée ici ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne voulu ni entendre ni rien savoir à ce sujet alors pour la seconde fois elle tenta de lui échapper avec plus de vigueur, criant sous la douleur de ses poignets meurtris que sa poigne de fer écrasait. Il lui était impossible de lutter contre sa force surhumaine. Son visage bascula alors de la contrariété à l’appréhension à l’idée de ce qu’elle s’apprêtait à découvrir car il était inévitable que le vampire lui en conterait la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Alors écoutes bien ! Les deux premières nuits nous ne l'avons pas entendu, elle semblait calme mais la troisième, lorsqu'elle comprit qu'il ne reviendrait jamais, la panique et la faim la tiraillant, elle hurla de tous ses poumons le plus longtemps possible, le suppliant à travers ses pleurs de revenir vers elle, tambourinant des heures durant la porte pendant que lui profitait des faveurs que lui offrait sa compagne de toujours. Elle choisit finalement de se donner la mort en se pendant au lit à baldaquin à la levée du jour suivant. Crois-tu qu'il lui avait avoué ses sentiments à elle aussi ?..."&lt;br /&gt;"…Imagines son désarroi, les poumons brûlants à force de supplications plus inutiles les unes que les autres…Penses-tu que les choses seront différentes pour toi ?"&lt;br /&gt;"Lâchez-moi !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l’attrapa par la nuque, plaquant son visage contre le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La seule raison pour laquelle tu vis encore est parce que Ténébos me l'a demandé. Réfléchis donc à ce que je pourrais te faire endurer s'il venait à s'affaiblir tant qu'il en serait réellement en danger au point de ne plus pouvoir te protéger !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur cette dernière phrase il la relâcha aussi sec, la faisant vaciller en arrière, avant de quitter la chambre. Elle tenta au mieux de calmer sa respiration. Ténébos s’apprêtait à la rejoindre et elle allait avoir bien du mal à contenir toute la colère et la déception qu'elle ressentait à son égard. Arguès, lui, n'eut plus qu'à espérer que sa mise en scène lui apporte l’effet recherché. Une fois de plus il devait se préparer à entrer en conflit avec son frère mais pour lui il ne faisait aucun doute, il avait agit dans son bon intérêt.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-6877622959246800494?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/6877622959246800494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=6877622959246800494&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6877622959246800494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6877622959246800494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-14-act-02.html' title='Text 14, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-4337262966515484551</id><published>2011-07-11T00:50:00.002+02:00</published><updated>2011-07-11T01:22:50.449+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 13, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#13&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vampire traversa le long couloir d'un pas déterminé pour se stopper net devant la chambre de Laudanum. Il marqua un temps d'arrêt comme s'il hésitait à faire quoique se soit et posa simplement sa main à plat sur la porte pour s'imprégner des vibrations qu'elle laissait échapper. Cette sensation de vide en lui, bien que fraîche, était douloureuse. Il aurait voulu entrer et partager la vie de sa sirène tel qu'il l'avait fait un millier de fois auparavant. Mais il ne pouvait se résoudre à délaisser Junaled. Deux femmes,  deux amours totalement différents entre lesquels il ne pouvait résolument pas choisir ; Junaled lui rappelant son humanité perdue avec laquelle il aspirait tant à renouer et qu’il semblait enfin sur le point de pouvoir retrouver et Laudanum, sa complique de toujours et la femme qui avait fait de lui l’homme fort et redoutable qu’il était, l’écoutant, l’aimant et dissipant ses moindres doutes sans jamais aucune récalcitrance quelque soit la situation. Brisé, il posa son front sur le bois dur et froid de la porte espérant de toutes ces forces qu'elle changerait rapidement d'avis, persuadé de ne pouvoir accepter cette situation bien longtemps. Constantinople l'observant de loin, fut touchée par la détresse de son ami qu'elle n'avait jamais vu aussi bouleversé. Lorsque celui-ci, résigné à ne finalement pas réagir pour le moment de peur d'aggraver la situation, reprit sa route et fut hors de portée, elle alla rejoindre sa soeur pour lui en faire part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je n'avais jamais vu Ténébos dans un tel état."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laudanum releva la tête pour observer sa cadette, tandis qu'elle rangeait robes et chaussures disséminés ça et là un peu partout sur son lit. Elle s'interrompit quelques secondes, profondément affligée de savoir qu'elle pouvait être la raison d'une si grande tristesse chez lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Peut être devrais tu reconsidérer votre rupture ?" &lt;br /&gt;"Il apprendra à m'oublier avec le temps comme je le ferais moi même."&lt;br /&gt;"Comment ferez-vous pour continuer à vous croiser sans jamais ressentir de malaise ni l'envie irrépréhensible de partager à nouveau les même gestes d'affection et le même lit ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne voulait pas y songer. Bien qu'il était celui qui occupait la première place dans son coeur, elle avait réagi froidement, fâchée de découvrir qu'elle n'était plus le principal centre d'intérêt de son amant et qu'elle devrait désormais partager ses faveurs, elle qui avait toujours considéré sa présence à ses côtés comme un privilège pour lui malgré l'immense affection qu'elle lui portait. Cela serait difficile pour elle, il lui manquerait plus que tout : ne plus sentir ses mains caresser ses cheveux, ses lèvres étreindre son corps...mais elle ne pouvait concevoir un seul instant que ses sentiments ne soient plus uniquement tournés vers elle comme cela avait toujours été le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne reviendrais pas sur ma décision."&lt;br /&gt;"J'espère que tu n'envisages pas de quitter le manoir ? Je doute sincèrement qu'Arguès l'accepte ; il tient à toi comme à chacun d'entre nous ici. Et retourner vivre parmi les humains serait bien trop compliqué et trop risqué à cette époque."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'aime cet endroit, il est rempli de tant de souvenirs..." lui répondit-elle caressant affectueusement le menton de sa soeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard, ils se croisèrent au détour d'une pièce. Ténébos, non enclin à souffrir davantage et chargé de cartons et boîtes diverses feignit de ne pas la voir ce qui eu pour conséquence de vexer un peu plus encore la sirène, bien qu'elle comprenait aisément qu'il puisse lui en vouloir considérablement. Elle hésita quelques secondes et choisit finalement de rebrousser chemin pour le rattraper. Elle n'aimait pas la façon violente dont les choses s'étaient déroulées la dernière fois et voulait le lui faire savoir avec plus de délicatesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"S'il te plaît !" lui dit-elle l'étreignant par la taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta immobile, sans dire un mot, attendant simplement qu'elle ait finit de dire ce qu'elle avait à lui confier, aspirant à ce que ce moment soit le plus court possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne voulais pas cela."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il eu du mal à réaliser ce qu'il venait d'entendre. Posant ses paquets au sol il se retourna ; elle semblait confuse, partagée, ne sachant réellement que dire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi m'as tu rejeté ainsi ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette question résonnait de façon terrible dans sa tête. Elle ne sut quoi lui répondre, ne trouvant les mots, pour une fois, pour exprimer ce qu'elle ressentait sans être blessante. Pourtant il devrait être le premier à comprendre, lui qui supportait à peine que d'autres hommes puissent la toucher même si tout cela n'était qu'un jeu de séduction et rien de plus. Il l'enlaça tendrement dans ses bras comme pour lui dire ce n'est rien, je te pardonne mais elle recula aussi sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Non. Rien n'a changé. Je ne veux pas être une parmi d'autres !"&lt;br /&gt;"Je ne l'abandonnerais pas, j'ai besoin d'elle tout autant que j'ai besoin de toi !"&lt;br /&gt;"Soit !" lui rétorqua-t-elle irritée, se libérant de son emprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laudanum voulu retourner à ses activités mais le vampire ne l'entendait pas de cette manière. Il la plaqua contre un mur, humant le parfum de son corps et de ses cheveux, ses mains se baladant sous sa robe de tulle beige. Elle se laissa faire, envahit par cette onde de chaleur que son corps ressentait chaque fois qu'il la touchait. Mais la seconde suivante il fut plus entreprenant, lui soulevant et ramenant une de ses cuisses au niveau de sa taille pendant que ses lèvres glissaient doucement vers ses seins et qu'elle ne commençait à frémir de plaisir. Elle le repoussa sèchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Non non non!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Furieux qu'elle ne le rejette ainsi une seconde fois alors qu'il pensait la voir revenir sur son choix, il lui saisit une mèche de cheveux qu'il attira à lui, amenant son visage près du sien, et voulu lui témoigner toute sa colère à son égard mais il ne put se résoudre à la menacer. Il suffisait d'un mot de sa part pour qu'il oublie tout ce qui venait de se dérouler et il n'attendait que cela mais la sirène semblait à deux doigts de riposter à ce qu'elle considérait presque comme une attaque ; ses cheveux en mouvement venant se cogner sur le jeune homme comme pour le convaincre de ne rien tenter d'irréfléchi, alors il prit sur lui de passer son chemin, se focalisant uniquement sur le réconfort qu'il pourrait trouver auprès de Junaled et la joie qu'elle ressentirait quand elle découvrirait ce qu'il s'apprêtait à lui offrir, son esprit se persuadant de lui même que cette situation de tension entre lui et la sirène ne serait de toute façon que passager ; il ne pouvait en être autrement.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-4337262966515484551?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/4337262966515484551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=4337262966515484551&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4337262966515484551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4337262966515484551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-13-act-02.html' title='Text 13, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-5095074895990316823</id><published>2011-07-11T00:49:00.004+02:00</published><updated>2011-07-11T01:21:59.825+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 12, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#12&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Ne pourrions-nous pas être ensembles ailleurs et oublier tout ce qui nous entoure ici ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se relevant péniblement, il attrapa les quelques vêtements qui trainaient au sol d'un geste nonchalant pour se couvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai des affaires à régler, je serais de retour rapidement."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June l'observa, attristée de le voir ainsi abattu, elle pouvait presque ressentir sa douleur à lui au fond de son propre corps. Avant qu'il ne s’en aille elle posa sa main dans la sienne pour l'embrasser amoureusement. Il remit en place une mèche de cheveux sur son front et lui sourit maladroitement avant de la quitter. Se laissant glisser sur une chaise, contrariée, elle pensait au fait qu'elle devait être mentalement solide pour deux le temps qu'il retrouve son enthousiasme naturel. Cela ne serait pas simple, elle devait déjà lutter pour elle même ; il était responsable aussi bien de ses plus grandes joies que de ses plus grandes peines. Combien de fois avait elle eu autant envie de se blottir contre lui que de le repousser violemment  et combien de fois avait-elle eu autant envie de vivre que de mourir. Alors pourquoi se devrait être une fois de plus à elle de prendre sur elle pour atténuer sa peine, alors qu'elle avait déjà renoncé à presque toute liberté pour lui. Simplement parce qu'elle l'aimait comme elle n'avait jamais aimé un homme par le passé et cela lui apparaissait de plus en plus clairement. Elle se demandait ce à quoi il avait bien du renoncer pour elle et se sentait presque coupable quelque part de son malheur bien qu'il ne lui ai jamais rien demandé.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidée à simplement se détendre pour le moment, elle se prélassa un long moment dans un bon bain chaud parfumé, puis s'abandonna sur le canapé à gribouiller quelques croquis, vêtue d'une simple chemise rose semi transparente et d’une paire de bas qui glissaient délicatement sur ses chevilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il revint en milieu de nuit chargé entre autre d'un grand carton dont elle le questionna du regard à son sujet. Posant ce qu'il portait sur le coin du bureau, il l'invita à le rejoindre ; lui demandant de fermer les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai un cadeau pour toi.&lt;br /&gt;- Un cadeau ?&lt;br /&gt;- Je tenais à m'excuser pour ma maladresse de la veille. Je n'ai pas imaginé la peine que cela pourrait te causer. Je n'ai pensé qu'égoïstement à ce sourire que je pourrais lire sur tes lèvres sans penser aux conséquences. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Junaled ne dit pas un mot, cette blessure était trop fraîche en elle. Il lui avait fait le plus beau cadeau empoisonné qu'il lui était possible de faire, la faisant constamment osciller entre amour et désespoir. Elle aurait tout donné pour revivre un tel moment à ses côtés sans être condamnée à revenir ici par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sortit ce que contenait le carton et guida sa main jusqu'à l'objet. Au contact, elle sentit quelque chose de dur, métallique et froid et promena sa main sur la surface lisse pour en deviner les contours. Profitant qu'elle gardait les yeux fermés, il la dévisagea, appréciant sa tenue légère qui laissait parfaitement entrevoir ses seins. Il aurait aimé la déshabiller et la caresser de ses mains et de ses lèvres mais il chassa rapidement cette idée pour rester concentré sur la surprise qu'il lui réservait. Elle n'était pas ce genre de femmes qu'il avait autrefois si souvent fréquentées et chéries et il ne la forcerait pas ; elle était trop importante maintenant pour qu'il prenne le risque de la perdre. Il attendrait donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme sentit que la situation lui échappait. Hésitante, elle s'arrêta quelques instants essayant de deviner ce qu'il faisait mais il se glissa derrière elle et l'embrassa doucement dans le cou ; amenant sa main à un autre endroit de l'objet. Cette fois pas de doute, elle reconnut immédiatement un gramophone et ouvrit les yeux pour vérifier ; elle ne s'était pas trompée. L'instrument était magnifique, un caisson en bois exotique surmonté d'un plateau tournant et d'un pavillon doré en forme de jonquille, le tout dans un état de conservation étonnamment bon pour son âge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai pensé que tu aimerais pouvoir écouter de la musique à ta guise et comme je sais que tu apprécies tout particulièrement les objets anciens, je n'ai pu m'empêcher de penser qu'il était fait pour toi quand je l'ai vu dans la vitrine d'un antiquaire, à la lueur de la lune. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un magnifique présent. Il ne pouvait imaginer le bonheur que c'était pour elle de pouvoir retrouver un peu de ce qu'elle chérissait tant par le passé. Et il y avait désormais dans cette pièce quelque chose qui lui appartenait pleinement. En guise de remerciement elle vint se blottir contre lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette envie qu'il avait de la dévêtir pour profiter de son corps restait collée à son esprit comme une obsession. Il ne put à nouveau s'empêcher de regarder avec intensité ses cuisses, ses hanches et ses seins. Quelque chose dans ses yeux brillait plus qu'à l'accoutumé renforçant l'éclat rougeâtre qu'ils renvoyaient. Elle le remarqua et sembla flattée qu'il puisse l'admirer avec une telle envie. Mais elle lui en voulait trop et elle haïssait ce lieu par dessus tout. L'idée de partager leur amour dans cet endroit la répugnait. Elle les imaginait aux aguets comme des chiens derrière la porte pendant qu'ils feraient l'amour et cela suffisait à lui provoquer des nausées. Malgré tout il semblait avoir du mal à refreiner sa nature face à elle et c'était bien la première fois. Elle pouvait presque l'entendre grogner à distance. Ténébos essaya de se ressaisir ; pas question pour lui de céder, pas question non plus de planter ses crocs dans sa peau pour se nourrir rien qu’un peu ; elle avait bu son sang et cet échange mettrait immédiatement fin à sa vie pour la transformer en vampire, ce qui n'était pas envisageable pour lui. Un court instant elle en fut presque mal à l'aise, la pensée qu'il pourrait lui faire mal ne lui avait à vrai dire jamais traversé l'esprit, a contrario elle s'était presque toujours sentie en sécurité avec lui même si elle avait eu l'impression de n'être qu'une jolie décoration à ses yeux dans les premiers temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il recula de quelques mètres, essayant de lutter contre lui même. Elle voulut à nouveau se serrer contre lui mais il tendit son bras et sa main, paume ouverte, dans sa direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Restes où tu es !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était clair qu'il était perturbé, et que quelque chose l'avait profondément affecté pour qu'il ne paraisse ainsi déboussolé. Elle mit le gramophone en marche pour lui laisser le temps de se reprendre et les premières notes qui s'en échappèrent résonnèrent en elle comme un second souffle, le calmant par ailleurs. Elle fredonna quelques mots tout en battant la mesure du bout des doigts et visiblement plus apaisé, il revint finalement vers elle quelques instants plus tard. Elle hésita à faire quoi que se soit, craignant de réveiller quelque chose en lui qu'il pourrait avoir du mal à maîtriser mais il lui fit comprendre que le malaise était passé alors elle se réfugia une nouvelle fois contre lui ; fermant les yeux pour savourer la musique et apprécier pleinement ce moment. Et Ténébos lui cacha cette vision horrible de son corps mort jonché par dessus ceux de toutes ces précédentes concubines qui s'était imprégnée dans sa tête quelques secondes auparavant.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-5095074895990316823?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/5095074895990316823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=5095074895990316823&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/5095074895990316823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/5095074895990316823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-12-act-02.html' title='Text 12, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-2832211905605581426</id><published>2011-07-09T12:26:00.000+02:00</published><updated>2011-07-09T12:46:12.398+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 11, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour réfréner la douleur de son corps, Ténébos se remémora sa rencontre avec Laudanum, un siècle et demi auparavant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là il s'était convié de lui même à une soirée donnée par une famille d'industriels richissimes de la région, qui célébraient la majorité de leur plus jeune fille, espérant réunir les plus beaux partis du pays et trouver un gendre qui répondrait à leurs critères. Arguès, avait tenu à l'accompagner, soucieux que son frère ne puisse d’une façon ou d’une autre les compromettre ; les deux jeunes hommes ayant endossé leur condition de vampire récemment et Ténébos, toujours aussi impétueux, donnant bien du fil à retordre à son aîné. La salle de réception était immense, remplie d'une foule qui se goinfrait et riaient, paonnant leurs tenues luxueuses réalisées spécialement pour l'occasion, affichant sans retenue leur fortune. Ce jour là parmi l'assistance son regard se posa sur une jeune femme de l'autre côté de la pièce, à la chevelure lumineuse, enveloppée d’une robe turquoise brodée de roses d'or. Elle semblait très courtisée, nombre d'hommes autour d'elle espéraient visiblement accaparer toute son attention en la couvrant de courbettes et compliments. A son tour elle parcouru la pièce d'un regard rapide avant de s'arrêter sur Ténébos et sans trop savoir par quel moyen étrange, l'un comme l'autre pu immédiatement ressentir la déshumanité qui habitait celui qui l’observait. Le vampire fut soufflé par son image. Arguès le rejoignit à ce même instant, lui stipulant que pour des raisons de sécurité, ils devaient partir sur le champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une minute". Lui répondit il d’un signe de la main alors qu'il se lançait dans la direction de la créature. Le voyant s'approcher, elle quitta poliment son harem pour s'enfoncer davantage dans la foule et disparaître à ses yeux mais c'était sans compter la vision particulièrement développée de ce dernier et quelques instants plus tard, la main de Ténébos se posait sur son épaule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Excusez-moi..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se retourna, il l'observa avec attention, tentant de comprendre ce qu'elle pouvait être. Délicatement il releva la voilette de son chapeau pour admirer pleinement les couleurs étonnamment vives de son visage qu'il semblait être le seul à avoir remarquées et voulu passer ses doigts dans ses cheveux comme pour s'assurer qu'elle n'était pas qu'une illusion mais Arguès, jaillissant de nul part, stoppa sa main dans son élan, s'excusa auprès de la demoiselle sans même déceler quoi que se soit d'anormal chez elle, visiblement trop inquiet et pressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il nous faut partir tout de suite. Je crois que nous sommes repérés…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Achevant ces quelques mots, il quitta au plus vite l'endroit emmenant avec lui son cadet qu'il tenait fermement par le poignet. Ténébos ne la quitta pas des yeux, elle lui sourit puis remis sa voilette et disparut à nouveau parmi la fouille grouillant autour d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passèrent mais le jeune vampire ne pouvait se détacher de cette vision, elle était devenue une obsession, le hantant à chaque instant, jour et nuit, oubliant presque la disparition brutale de Marianne quelques temps auparavant. Chacune de ses pensées étaient tournées vers elle. Qui était elle et qu'était elle ? Il ne se présenta à chaque soirée mondaine organisée dans les environs que dans l'espoir de la revoir ne serait ce qu'un court instant ; ce qui se produisit quelques mois plus tard. Elle se tenait là debout, à quelques mètres, lui faisant face, ses cheveux attachés en chignon, quelques mèches libres et ondulées glissant de chaque côté de son visage, une robe moulante dorée montée de fourrure qui mettait en valeur les formes parfaites de son corps. Elle le reconnut au premier coup d'oeil et il profita du fait qu'elle se trouva seule pour la rejoindre. Mais avant même qu'il ait eu le temps de dire un mot elle l'invita à le suivre et quitta discrètement les invités pour le mener à l'écart, parcourant un escalier immense ornés de peintures historiques et d'armes anciennes pour le mener à l’une des pièces privées à l'étage. Une fois cachés, à l'abri des regards indiscrets, elle se mit doucement à chanter en lui frôlant le menton du bout des doigts. Ténébos se demanda quelle créature pouvait ainsi être dotée d'une telle grâce tant dans la silhouette que dans la voix. Il dénoua ses cheveux, respira leur parfum délicat et l'embrassa progressivement dans le cou, partant de la racine jusqu'au menton, ses mains remontant le long de ses reins. Sa peau avait le goût d'un fruit mais au contact de ses dents sur sa chair elle lui fit comprendre qu'elle ne voulait être mordue. Il se retint donc et rejoignit sa bouche, glissant sa langue entre ses lèvres pour danser avec la sienne. Elle l'enlaça quelques secondes profitant de ce moment de plaisir avant de le freiner dans son élan, lui faisant comprendre que leur absence prolongée en tout début de soirée lèveraient des doutes. Se hâtant de recoiffer ses cheveux, elle griffonna avec ce qu'elle trouva sur place, nom et adresse qu'elle lui tendit avant de le quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Patientez quelques minutes avant de descendre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors ils devinrent amis et amants, se voyant presque avec la même impatience chaque nuit, des mois durant. Laudanum devint sa muse, sa compagne et sa complice : l’appuyant dans l’apprentissage de ses nouvelles capacités, faisant du jeune homme un vampire affirmé et redoutable. Arguès, toujours attentif et très curieux à l'égard de cette relation, voulut un soir accompagner son frère ; c'est ainsi qu'il rencontra la soeur de Laudanum et qu'il se laissa à son tour lentement mais sûrement lui aussi séduire par les charmes d'une sirène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constantinople était plus naturelle et animale que sa soeur, elle ne portait ni bijou ni robe de soirée et n'aimait guère chanter. Elle ne sortait que rarement et n'était pas très appréciée de part son caractère dur et froid. La première fois qu'elle croisa Arguès, elle fut surprise de voir que le frère de Ténébos, qu'elle trouvait un peu trop tape à l'oeil était nettement plus sobre et posé. Lui, mal à l'aise, ne connaissant rien des sirènes, s'était surtout contenté de sourire avec courtoisie. Ils apprirent à s'apprécier pour devenir eux aussi inséparables. Et voilà comment les deux frères vampires s'étaient finalement amourachés des deux soeurs sirènes et vice-versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand leurs relations devinrent sérieuses et que les deux hommes passèrent la majeure partie de leur temps aux côtés de leur concubine, Arguès estima qu'il était temps de trouver un lieu où ils ne seraient plus obligés de vivre cachés et où ils pourraient librement partager leur amour et leurs intérêts communs. Et bien que la résidence somptueuse des sirènes, offerte en héritage à Laudanum, par un amoureux transit mort dans des circonstances indéfinies, se prêtaient bien à leurs projets, il demeurait malgré tout un endroit trop exposé et trop fréquenté par ses courtisans que Ténébos tolérait difficilement ; le personnel commençant par ailleurs à se poser des questions quant à la nature de ses visites répétitives. D'autres présents et besognant sur place depuis plusieurs années se demandaient également comment les deux soeurs pouvaient jouir de la même jeunesse. Pourquoi n'avaient-il jamais besoin de cuire les viandes qu'on leur servait et quels étaient ces cris étranges et effrayants qui résonnaient parfois la nuit à travers les murs. Le vampire débusqua l'endroit idéal, une magnifique demeure, dont le propriétaire était décédé récemment. C'était une vieille bâtisse imposante et majestueuse à mi chemin entre le manoir et l'ancienne forteresse perdue aux milieux des terres et forêts. Elle devint le nid des deux couples. Les domestiques restés fidèles à la propriété après le décès de leur maître disparurent au fur et à mesure pour ne jamais être remplacés. Le lieu s'imprégna des auras malfaisantes de ses nouveaux habitants, les pierres et les murs semblèrent prendre vie, le temps se mit à évoluer de manière différente, le tout disparaissant presque aux yeux des humains. Lost Amnia, lieu maudit, était né. &lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-2832211905605581426?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/2832211905605581426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=2832211905605581426&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2832211905605581426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/2832211905605581426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-11-act-02.html' title='Text 11, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-4240819514084989430</id><published>2011-07-09T01:52:00.001+02:00</published><updated>2011-07-09T01:52:49.329+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 10, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#10&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle rampa nue comme un vers sur son corps en se tordant frénétiquement tel un serpent, sa langue se baladant sur son torse dénudé. Il se redressa, lui saisit les fesses, alors qu'elle glissait ses bras de chaque côté de son visage pour l'embrasser. L’écho de ses gémissements au creux de son oreille l’excitait fortement et elle était une des seules à se laisser volontiers mordre. Aucune autre femelle de la troupe parmi celles avec lesquelles il s'amusait à l'occasion ne le toléraient réellement. Il la croqua à plusieurs reprises, commençant par sa langue puis ses lèvres et enfin ses seins, s'interdisant de boire, son organisme ne pouvant tolérer que le sang des humains. Ses mains se perdirent dans ses cheveux ; il ferma les yeux. Le frottement de ses seins frêles mais fermes contre sa peau et la chaleur de son corps brûlant pressé contre le sien étaient pour lui un tel délice qu'il ne put s'empêcher un court instant de lacérer la chair de ses épaules. Elle cria sous la douleur mais ne s'interrompit pas pour autant. Pour calmer les ardeurs de son partenaire, elle lui maintint les bras derrière le dos, continuant de l'embrasser. Il se laissa faire, jouant le jeu. Les mouvements de leurs corps s'accélèrent ; il sentit son plaisir atteindre son point culminant. La jeune femme se leva alors brusquement, sans explication, comme pour le narguer et lui signifiait qu'elle pouvait tout stopper à tout moment mais abasourdi qu'elle ait osé le couper net, il la fit glisser sur le sol afin de terminer ce qu'ils avaient commencé et l'écrasa de tout son poids pour qu'elle ne puisse plus lui échapper bien qu’elle ne chercha pas à se débattre et le laissa à nouveau prendre possession de son corps. Le vampire sous la frustration d’avoir été interrompu dans son élan devint rapidement brutal et violent ; il allait et venait en elle furieusement lui entaillant sauvagement les cuisses et râlant comme une bête. Il jouit rapidement mais le plaisir ne fut cette fois qu'à sens unique. Quand il se retira, il la repoussa et l'invita à quitter précipitamment la pièce. Elle ne lui en voulait pas, il était ainsi, elle le savait. Se levant, elle se rhabilla au plus vite pour se glisser hors de la chambre discrètement. Dans le couloir alors que ses blessures commençaient doucement à se résorber, Calyte croisa Constantinople et lui baisa la joue avec tendresse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Arguès est tout à toi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Junaled ouvrit doucement les yeux et s’étira, elle fut surprise de découvrir à ses côtés un Ténébos profondément endormi que rien ne semblait pouvoir troubler. C'était la première fois qu'elle se réveillait aux côtés de l'homme qu'elle aimait, elle qui passait la majeure partie de son temps, seule et isolée dans l'attente d'une de ses visites quotidiennes. Elle l’observa longuement, contemplant sa chevelure noire couvrant son visage, ses bras et son dos dénudés avant de lui déposer un baiser dans la nuque et de remonter les draps sur son corps pour l'en protéger du froid. Et même si Junaled avait parfaitement conscience que cet acte de tendresse n'était d'aucune utilité sur un vampire, elle ne put s'empêcher d'apprécier ce petit geste simple.&lt;br /&gt;Se faufilant délicatement hors du lit, elle enfila sa robe de chambre et fit la grimace. Ces murs, ces même murs qui chaque jour l'enfermaient, elle les détestait. Ils étaient ceux sur quoi chaque nuit son regard se posait en premier lorsqu'elle s’éveillait, lui rappelant douloureusement à chaque instant sa condition de détenue.&lt;br /&gt;Un frottement léger se fit alors entendre derrière la porte, semblable à celui d'un animal qui gratte réclamant qu'on vienne lui ouvrir. Son visage pris un air grave, elle avança doucement, hésitante presque, puis d’une seule traite se lança et se précipita vers celle-ci. Au même instant,surgit de nul part, Ténébos, nu, l'agrippa par le bras et lui demanda :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Que fais-tu ?"&lt;br /&gt;"Je dois voir ! Je dois savoir une fois pour toute !"&lt;br /&gt;"Pourquoi ?"&lt;br /&gt;"Pour être sûre que tout ceci n'est pas qu'une mascarade !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos pris un air vexé mêlé d'incompréhension et la questionna du regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une mascarade ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment Junaled pouvait elle imaginer que tout ce qu'elle vivait n'était qu'une illusion créée de toute pièce dans le seule but de la convaincre de rester avec lui. Il se savait manipulateur mais n'avait elle pas compris qu'il avait toujours été sincère avec elle, que bien qu'il est eu parfois un comportement regrettable ou égoïste, il ne lui avait jamais menti tout au plus parfois éludé ses questions et ceux d'autant plus depuis qu'il lui avait exprimé de l'amour. Déçu et piqué au vif, il relâcha son bras et ne lui donna qu'un seul conseil ; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pas un pas plus loin que la limite de la porte !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle acquiesça par un hochement de tête, prit une grande respiration et ouvrit d'un geste déterminé un des battants de la porte. Et ce qu'elle y vit à l'extérieur la pétrifia sur place ; ils étaient tous là, à la dévisager, attendant patiemment qu'elle ne commette l'irréparable en franchissant cette limite qui la protégeait de leur joug, leurs yeux et leurs crocs brillants presque dans le noir. Leurs cheveux et leurs vêtements flottaient autour de leur corps, comme s'ils étaient plongés dans l'eau. Et leurs visages exprimaient des rires atroces. Elle reconnut la créature aux cheveux dorés qui l'avait blessée à la joue. Elle était probablement parmi les plus effrayantes de tous, son regard, son sourire exprimaient une telle perversité qu'elle sentit des frissons parcourir son dos. Leurs bras et mains tendus vers elle essayaient vainement de l'attirer à eux et les sirènes entamèrent leurs chants. En quelques secondes elle se sentit envoûtée, charmée, perdant le contrôle de son esprit et sa raison, quelque chose d'horrible et de séduisant l'enveloppant de toutes parts. Etait ce tout le mal que ces lieux avaient aspiré comme une éponge qu'ils lui renvoyaient en plein visage ou étaient ils tous réellement là, du sol au plafond, à la guetter et l'appâter, se délectant préalablement du festin qu'ils feraient de son corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos la repoussa violemment en arrière et referma rapidement la porte. Elle recula, doucement, puis de plus en plus vite, s'éloignant de lui, d'eux. Son visage exprimait l’horreur et l’abjection comme si elle venait d’entr’apercevoir la chose plus terrifiante et nauséabonde au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Rassurée ?"&lt;br /&gt;"J'aurais du fuir, j'aurais du m'enfuir hier." Se dit-elle à haute voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Fuir ? Crois tu que je me sois battu jusqu'au sang contre eux pour chacune qui t'ait précédée ici ? Crois tu que je les ai soigné comme j'ai soigné chacune de tes blessures ? Crois tu que j’ai pris le soin de veiller à ce que jamais elles ne manquent de rien et puissent retrouver le sourire comme je l’ai fait pour toi ? Le crois-tu vraiment ?! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiblement les mots de Junaled avaient profondément atteint le vampire. Il s'assit, désappointé, sur le bord du lit plongeant sa tête dans ses mains, ses doigts massant son crâne comme pour s'inciter lui même à rester calme. Junaled prit conscience que sa méfiance et sa mise en doute pouvait paraître excessive voir insultante à ses yeux mais tout cela n’en demeurait pas moins naturel pour un humain confronté à une telle situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis désolée... mes mots ont dépassé mes pensées. C'est que je hais cet endroit, j'ai l'impression que les pans de cette chambre se resserrent un peu plus tous les jours comme un étau autour de moi, réduisant l'espace dans lequel je suis condamnée à vivre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’approchant, elle se mit à genoux, au sol, entre ses cuisses, pour mieux voir son visage et lui caressa la joue mais le vampire était mal, il souffrait et s’il était venu chercher du réconfort c’est signe que quelque chose de grave avait du se dérouler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Que se passe-t-il ?" Lui demanda-t-elle, caressant toujours tendrement sa joue. Bien que Ténébos resta une fois de plus muré dans son silence et prenant son visage entre ses mains pour l’obliger à la regarder, elle eu l’impression de voir une larme se dessiner au coin de ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dîs le moi, je t'en prie."&lt;br /&gt;"J'ai du renoncer à quelque chose des plus importants pour toi et je...ne suis pas sûr de pouvoir le supporter."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fut profondément émue par ces mots, c'était la première fois qu’il se dévoilait ainsi, démuni, malheureux et totalement mis à nu physiquement comme psychologiquement, loin de l'homme exubérant et affabulateur qu'il pouvait être. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ne pourrions-nous pas être ensembles ailleurs et oublier tout ce qui nous entoure ici ?"&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-4240819514084989430?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/4240819514084989430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=4240819514084989430&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4240819514084989430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/4240819514084989430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-10-act-02.html' title='Text 10, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-786918050215500199</id><published>2011-07-09T01:39:00.000+02:00</published><updated>2011-07-09T01:52:10.406+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 09, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#09&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin d'après-midi suivante, Ténébos rejoignit Junaled. Sur ces recommandations, elle avait revêtu une robe façon aristocratie du 18ème siècle, mélangeant soies, dentelles et fioritures anciennes et corset au décolleté affriolant. Il n’eut qu’à plonger ses yeux dans les siens l’espace de quelques secondes pour que celle-ci ne s’endorme et ne glisse au creux de ses bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A son réveil, une heure plus tard, elle le découvrit assis au pied d’un divan sur lequel elle s’était visiblement assoupie, perdu dans ses pensées, agitant une coupe de vin de Champagne français. La voyant revenir à elle, il lui fit un large sourire en l’aidant à se relever puis lui tendit son verre tout en l’invitant à quitter la pièce. Il ressemblait à un bellâtre libertin et excentrique façon cour du roi. Il était beau, indéniablement il pouvait être sûr de lui car la beauté et la délicatesse de son visage étaient bien réelles.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte s’ouvrit et June pu observer une foule de gens déguisés dans le même registre, ils dansaient, mangeaient et conversaient de tout et rien. Certains avaient même poussé le réalisme jusqu’à porter perruque et maquillage rococo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qu'est ce donc ?" &lt;br /&gt;"Une soirée à thème. Les riches en font régulièrement. Ils ne savent plus comment se distraire alors tout sujet de divertissement est toujours le bienvenue."&lt;br /&gt;"Sont ils... humains ?"&lt;br /&gt;"Bien sur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces mots June comprit qu'elle était revenue parmi les siens. Même si elle n’avait jusqu’alors jamais vraiment fréquenter la haute bourgeoisie, l’idée seule d’être à nouveau parmi les humains lui fit ressentir une telle joie qu'elle ne put s'empêcher de palper quelques visages qui passèrent devant elle, à leur grande surprise et incompréhension; ce qui amusa beaucoup Ténébos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi ? Pourquoi m'offrir un tel cadeau ?"&lt;br /&gt;"Je t'avais promis que tu sortirais aujourd'hui."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son bonheur était immense. Elle avait enfin quitté ce lieu de perdition maudit qui empoisonnait son âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Veux tu danser ?" lui dit-il, lui tendant la main.&lt;br /&gt;"Avec plaisir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La joie de vivre resplendissait à nouveau dans le regard de la jeune femme et il n'en fallait pas davantage pour réjouir le vampire. Il la saisit par la taille, la guidant vers la salle de bal et commencèrent à valser ensemble tel qu'on le faisait à l'époque. Il aurait aimé pouvoir ainsi la conserver à jamais contre son corps ; chaque fois que son cœur s’emballait il pouvait presque sentir le sien renaître et battre à nouveau et il avait si souvent cherché à retrouver cette sensation. June, pétillante, tantôt riait aux éclats, tantôt reposait sa tête sur sa poitrine froide tandis qu'ils traversaient la pièce en virevoltant d’un sens puis d’un autre.&lt;br /&gt;Elle but, mangea, ils se joignirent aux discussions des autres invités un long moment, comme n'importe quel autre couple; Junaled blottie contre son protecteur. Elle s'amusa aussi du fait que contrairement aux croyances, il reflétait parfaitement dans les miroirs et qu'ils étaient même pour lui un objet incontournable. C'était une soirée magnifique, bien au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer s’il l’avait informé préalablement de ce qui l’attendait. Pourtant l'espace d'un instant, alors qu'ils se tenaient debout parmi les convives, Ténébos décrocha son regard de sa compagne pour répondre aux compliments d'un groupe de jeunes femmes venues le féliciter pour son allure générale très à leur goût. Mais lorsqu'il la chercha à nouveau des yeux, celle-ci semblait avoir disparu. Pris de panique, il entreprit de traverser la foule, scrutant chaque femme, à la recherche de la sienne mais du se rendre rapidement à l'évidence ; Junaled avait profité d'un moment d'inattention de sa part pour s'évaporer. Il fut profondément déçu par cette idée, son coeur bien que mort lui faisait subitement mal. Il se hâta, cru plusieurs fois l'apercevoir mais à tort, s'agissant d'autres jeunes femmes déguisées dont la silhouette était proche. Junaled, quant à elle, était arrivée sur le perron de l’immense résidence. Elle aurait pu s'enfuir et oublier à jamais ce qu'elle avait vécu ses derniers temps mais son pied ne put se résoudre à franchir la première marche de l’escalier qui menait vers la grande entrée pavée et fleurie, pas après un tel moment de complicité et de tendresse. Bien que l'envie de retrouver sa vie d'avant n'était comparable en rien et restait ce à quoi elle aspirait plus que tout, l'idée de ne plus revoir Ténébos lui semblait presque aussi douloureuse que vivre dans le chaos dans lequel elle s’était retrouvée. Elle avait des sentiments pour lui, c’était évident. Certes il était présomptueux, excentrique mais il avait toujours veillé et pris soin d'elle lorsqu'elle était blessée ; il l'avait même ramené parmi le monde des humains dans le seul but de lui redonner le sourire, combien d’hommes par le passé s’était à ce point montrés aussi attentionnés et combien avait la fantaisie et l’impétuosité de ce dernier et qui participaient à son charme. Résignée, elle s'assit sur le premier banc à sa portée, attendant patiemment qu'il ne la rejoigne. Il la retrouva quelques instants plus tard et l'apercevant finalement devant lui, se sentit grandement soulagé ; elle n'avait donc pas fuit, elle était restée là, probablement pour lui, pour quelle autre raison sinon. Il la prit dans ses bras, la serrant très fort contre lui et plongea son visage dans ses longs cheveux noirs avant de l'embrasser un long moment. C’était la première fois que ses lèvres rencontraient les siennes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ne me ramenez pas la bas, je vous en prie." le supplia-t-elle&lt;br /&gt;"Nous pourrions vivre ailleurs loin de cet enfer." ajouta-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant sans comprendre comment ni pourquoi elle sentit à nouveau ses paupières s’alourdir et sa tête sombrer dans un état comateux et la vision de ses semblables s'amusant derrière les baies vitrées s'effilocha jusqu'à ne plus être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard dans la nuit, lorsqu'elle revient à elle pour la seconde fois, elle le vit à nouveau au pied du lit, veillant sur elle. Elle lui sourit à son tour, se redressa puis regarda autour d'elle, avant de constater avec effarement et déception qu'elle était de retour dans sa prison dorée. Elle se leva, tourna plusieurs fois sur elle, tout en regardant la pièce les yeux écarquillés comme si elle l’observait pour la première fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Non, non, non, NON, NOOON!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos comprit rapidement que l'idée d'être revenue en ces lieux lui était difficile, voir insupportable. Il se leva et voulut lui apporter quelque réconfort mais elle ne lui en laissa pas l’occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi ? Pourquoi ? Je croyais qu'il y avait quelque chose entre nous, je croyais que cela était sincère. J'ai renoncé à tout ce que j'aimais pour rester à vos côtés et vous me ramenez dans ce lieu infâme et horrible après m'avoir permis de goûter au bonheur l'espace d'une soirée...quel homme cruel êtes vous ? Cela vous amuse-t-il ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vampire en resta muet, ne sachant que dire. Jamais il n'aurait pensé que la jeune femme serait à ce point démontée. Pourtant en y réfléchissant cela paraissait logique ; pour elle c'était comme être dérobée aux siens une seconde fois. Il aurait aimé s'excuser de sa maladresse, la prendre à nouveau dans ses bras mais elle le repoussa avec virulence lui adressant au passage un regard des plus noirs. Il en fut tellement secoué qu'il quitta la pièce en silence, déconfit. Effondrée, Junaled s'allongea sur son lit et se recroquevilla sur elle même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si seulement la mort pouvait venir vite."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que lointaine cette phrase parvint aux oreilles du vampire, qui sentit une main lui broyer les entrailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tandis qu'il se dirigeait vers la chambre de Laudanum pour reposer son esprit inquiet, Arguès, furieux à son tour, saisit brutalement son frère pour le contraindre à le suivre dans ses quartiers privés. Constantinople y était présente, quasi nue, étendue sur le sofa à jouer avec quelques os fraichement rongés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"N'ais je jamais dit qu'aucun humain qui franchissait ces murs ne devait...ne pouvait en ressortir vivant ? Et toi tu promènes cette femme pour te pavaner ensuite parmi les humains. As-tu perdu l’esprit ? As-tu réfléchit aux conséquence d’un tel acte ?"&lt;br /&gt;"Ce n'est qu'une humaine ; elle ne peut guère nous faire de tort. Elle n'a parlé à qui que se soit si cela peut te rassurer."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le détachement habituel avec lequel il répondit, le mit dans un tel état de colère, qu'il le gifla violemment, marquant sa chair de ses griffes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Comment peux tu être aussi désinvolte ? Que crois tu que feraient les humains s’ils venaient à prendre connaissance de notre existence ?! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos sincèrement agacé par la bonne morale que lui faisait son frère, le poussa brusquement en arrière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"N'essayes surtout pas de la toucher. Je t'ai pardonné avec difficulté pour Marianne, mais si tu tues celle-ci pour la même raison boiteuse qu'elle pourrait te faire perdre toute crédibilité ou mettre en danger ta personne, en te révélant à la face du monde...je ne te pardonnerais pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette menace ; c'en était trop pour lui. Son corps prit l'apparence d'une bête, un loup aux dimensions démesurées, déchirant vêtements et chaussures. Il se jeta sur Ténébos qu'il mordit avec férocité à plusieurs reprises. Le vampire le repoussa mais ne prit même pas la peine de se défendre plus davantage. Constantinople, tenta de calmer son amant. Voir Arguès en rogne était quelque chose de difficilement vivable pour tous car son humeur maussade persistait des jours durant après et sa compagnie demeurait fort désagréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, l'idée de se retrouver entre les bras et les cuisses de sa sirène restait la seule chose agréable à laquelle il ne voulait plus que penser après ce déferlement d’agressivité et de violence à son égard. Il voulait simplement tout oublier l'espace d'un instant, penser à tout autre chose et poussa la porte de la chambre de Laudanum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu n'es plus le bienvenue ici." lui lança-t-elle pendant qu'elle démêlait sa chevelure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'avança vers elle, un sourire naïf aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un nouveau jeu ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène se leva et lui rétorqua une seconde fois :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu n'es plus le bienvenue dans cette chambre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se figea, essayant de comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Aurais-je dit ou fait quelque chose de blessant à ton égard ?»&lt;br /&gt;"Je t'ai vu la regarder tout à l’heure. Il y avait de l'amour dans tes yeux, un amour fragile mais réel et je ne partagerais pas cela avec une autre. Que tes caprices aient amené ici moult humaines que tu as pu joyeusement monter au grès de tes humeurs, ne m'a jamais dérangé outre mesure. Après tout, moi même j’aime séduire d'autres hommes, j'ai toujours su que tout cela n'était qu'un jeu. Mais celle-ci c’est autre chose."&lt;br /&gt;"Me demandes tu de choisir entre elle et toi ?"&lt;br /&gt;"Si je prends cette décision c'est pour t'éviter de devoir le faire...tu en serais incapable de toute façon."&lt;br /&gt;"Qu'essayes-tu de me dire ?"&lt;br /&gt;"Que tout ce qu'il y a entre nous s'arrête ici à ce moment précis. Tant qu'elle sera là je n'existerais plus pour toi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nouveau Ténébos resta bouche-bée. Et comme précédemment avec June, il voulut l'embrasser pour s'excuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce n'est pas un jeu. Je veux que tu quittes cette pièce...tout de suite !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il comprit alors âprement que Laudanum était tout ce qu'il y avait de plus sérieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comment peux tu ainsi choisir de tout arrêter après tout ce que nous avons partagé ? Après tout ce temps douterais tu encore de la sincérité de mon amour pour toi ?"&lt;br /&gt;"Je n'en ai jamais douté. Maintenant va-t-en, s'il te plait !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le pressa vers la sortie. Il chercha quelques mots ou phrases qui renverseraient la situation en sa faveur mais rien de suffisamment convainquant ne lui vint à l'esprit. La porte se referma violemment et il resta un long moment debout, immobile avant d’entrer à nouveau en fracas cette fois pour empoigner la sirène, qui se mit à vociférer dans un jargon inconnu. Il tenta de la plaquer sur son lit afin de l'immobiliser mais sa force était grande, très grande et il avait bien du mal à la maintenir sous pression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu n'en as pas le droit ! Je ne pourrais pas le supporter !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alerté par les chants courroucés de Laudanum, Arguès entra en trombe et attrapa Ténébos pour le projeter avec force vers l'extérieur de la pièce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C’en est assez ! Je te conseille vivement de te tenir à l’écart quelques temps !! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les avaient rejoint, essayant de comprendre, ce qui avait pu provoquer une telle rogne chez le vampire. Ténébos se releva, lança un dernier regard dans la direction de Laudanum comme pour lui demander "Pourquoi me fais tu cela ?" et s'éloigna hagard, marchant mécaniquement. Constantinople essaya de le rattraper pour le consoler mais il l'esquiva, lui passant simplement la main dans les cheveux en remerciement de cette attention. Arguès pouvait se révéler dur et ne pas réaliser à quel point ses mots pouvaient être blessants mais les actes égoïstes de Ténébos avaient fini par se retourner contre lui et lui porter préjudice.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-786918050215500199?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/786918050215500199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=786918050215500199&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/786918050215500199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/786918050215500199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-09-act-02.html' title='Text 09, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-707984582604555064</id><published>2011-07-07T16:41:00.000+02:00</published><updated>2011-07-07T16:42:31.867+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 08, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#08&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Junaled ouvrit les yeux, elle décida que cette nuit ne devrait pas être une de ces nuits qui l'anéantirait, lui briserait jusqu'à la moindre parcelle de courage restante la transformant en femme faible et fragile qu’elle n’aimait pas être. Elle chassa ses cheveux d'un revers de main comme pour repousser les paroles du vampire qu'elle avait entendues la veille et qui l'avait profondément bouleversée. Son monde lui manquait horriblement. Que ne donnerait-elle pas pour bercer ses oreilles de musique et danser. Que ne donnerait-elle pas pour retrouver simplement tous ces plaisirs qui remplissaient autrefois son quotidien. La jeune femme enfila une des plus belles robes qu'elle pu trouver et s'imagina si fort pouvoir entendre résonner la musique qu'elle se mit à tournoyer dans la chambre, comme si elle venait d'être conviée à partager la danse d'un jeune homme au milieu d'une salle de bal. Son imagination mêlée à son besoin de réconfort pouvait presque entendre les notes naître du frottement délicat de l'archet sur les cordes d'un violon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand Ténébos entra dans la foulée, rempli d'appréhension par l'incertitude dans laquelle il retrouverait June, c’est une femme sereine et calme, les bras fouettant l'air tel un chef d’orchestre qu’il découvrit avec surprise. Peut être était-ce une des caractéristiques qui l'avait séduit chez elle ; la grâce et la finesse de son corps de danseuse. Il l'observa quelques secondes, heureux de la voir ainsi revivre puis s'approcha d'elle. Junaled reconnut l'odeur de son vampire mais ne daigna pas ouvrir les yeux et se plongea simplement dans ses bras continuant de virevolter à travers la pièce, il dansa avec elle, rempli d'affection de la voir ainsi si pleine de vie. Ils tournèrent encore et encore jusqu'à s'écrouler sur le lit, la tête remplie de vertiges. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'aimerais tant pouvoir vivre." Murmura-t-elle, un large sourire se dessinant sur son visage.&lt;br /&gt;Ses mots résonnèrent comme des coups de couteau dans le coeur du vampire qui se sentit alors remplit de tristesse. Il se redressa et amena la jeune femme à lui :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Demain je te ferais sortir d'ici."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès ouvrit la fenêtre et contempla la lune bien ronde dans le ciel noir. Il se replongea dans de vieux souvenirs...du temps où il était un humain parmi les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme avait une affection sans limite pour son frère et lui enviait parfois cette légèreté avec laquelle il menait sa vie, sans se soucier réellement des conséquences ni même de quoi serait fait l'avenir. Lui qui se sentait souvent à l'étroit dans sa chemise au col amidonné aurait aimé se laisser aller à l'occasion à plus de désinvolture. Des deux héritiers orphelins il était celui qui représentait le respect et la maturité à l'opposé de Ténébos qui passait pour un doux excentrique populaire et convoité au physique très apprécié. Il fallait le connaître intimement pour découvrir qu’il relevait en réalité bien plus du narcissique inconvenant que du gentleman charmant qu’il laissait paraître en public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nuit tardive, il surprit son frère rentré d'une soirée entre amis crachant du sang. Il puait l'opium et l'alcool jusqu'à l'autre bout de la pièce. Il lui saisit le bras et l'interrogea du regard. Ténébos improvisa un léger malaise, rien de bien méchant mais Arguès n'était pas dupe. Cracher du sang était généralement signe d'une infection grave. Il insista et le somma de lui dire ce qu'il en était. Ténébos sourit et le repoussa violemment avant de s'assoir et de se verser un verre de vin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis malade, j'ai la syphilis." dit il avec un détachement presque choquant.&lt;br /&gt;"…As tu consulté un médecin ?"&lt;br /&gt;"Oui mais on ne peut pas vraiment dire que le traitement prescrit apporte des résultats concluants. Je suis condamné et serais probablement mort dans quelques mois."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès en resta sans voix. En l’espace de quelques secondes il découvrait qu'il serait prochainement fils unique et l'idée de perdre son frère et meilleur ami lui paraissait inconcevable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Non...NON ! Il doit forcément exister d'autres façons de traiter cette infection. Il suffit de consulter d'autres médecins, de bien meilleurs médecins plus qualifiés."&lt;br /&gt;"L'infection est trop développée, c'est trop tard."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès, furieux de le voir si peu concerné par une mort imminente lui arracha le verre des mains et le secoua vigoureusement comme pour lui faire prendre conscience qu'il devait se reprendre en main et réagir. Mais tout ce que Ténébos fit en retour fut un chassé de la main, comme pour l'inciter à le laisser en paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si tu ne passais pas la plupart de ton temps à penser avec ta queue, tu n'en serais surement pas là." Lui envoya t il cognant du poing sur la table.&lt;br /&gt;"Et toutes ces femmes que tu continues de chevaucher tous les soirs...comment peux tu mettre ainsi leur vie en péril avec autant d'insouciance."&lt;br /&gt;"Ce ne sont que des putains de luxe dont la vie ne vaut rien. Je ne fait que répondre à leur attentes."&lt;br /&gt;"Quand je pense que je suis celui auquel on colle l'image d’un homme froid et dénué de sentiments dans cette famille...tu es un monstre Ténébos !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule réponse qu'Arguès eu fut le rire de Ténébos qui semblait totalement insensible à son propre sort comme à celui de toutes celles qu'il avait séduites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et Marianne ?" demanda-t-il d'un ton sévère.&lt;br /&gt;" Marianne n’est pas concernée par tout cela, tu sais pertinemment que je ne la toucherais pas me sachant malade. »&lt;br /&gt;"Que cela reste ainsi, tu es prévenu !"&lt;br /&gt;"Mon frère se soucierait-il à ce point de ma promise ? Devrais je m’en inquiéter ?" dit il en reprenant son verre et en le levant comme pour trinquer.&lt;br /&gt;"Tu es saoul !"&lt;br /&gt;"Probablement oui."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos se leva et tapota gentiment l'épaule de son frère avant de rejoindre son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arguès revint quelques instants à la réalité avant de se remémorer la douleur que son coeur avait ressenti quelques mois plus tard lorsque ses mains s'étaient apposées sur le cou de Marianne, serrant fort, ne lui laissant aucune chance de vivre. Il n'oublierait jamais la peur et l'incompréhension qu'il avait lues dans ses yeux quand son dernier souffle avait quitté son corps. Ténébos lui en avait longtemps voulu pour son crime, persuadé qu'il avait tué sa fiancée davantage pour le fait qu'elle ne lui appartiendrait jamais que pour le soit disant risque que sa présence engendrait. Selon lui l'idée qu'elle puisse les dénoncer un jour n'avait été qu'une excuse bancale pour justifier son geste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne pouvait imaginer, aujourd'hui, que si Arguès détestait si fort l'idée que son frère puisse séquestrer de jeunes captives depuis des années était tant pour son dégoût envers les humains que pour le fait qu'il estimait son frère suffisamment responsable de la souffrance de nombreuses femmes par le passé. Ne murira t il donc jamais ? Pensa-t-il.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-707984582604555064?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/707984582604555064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=707984582604555064&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/707984582604555064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/707984582604555064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-08-act-02.html' title='Text 08, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-8366892561912059433</id><published>2011-07-07T15:31:00.000+02:00</published><updated>2011-07-07T15:40:32.141+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 07, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#07&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit suivante, Ténébos fut soulagé de constater que la blessure de Junaled s’était bien totalement résorbée. Il voulu la serrer dans ses bras en guise de satisfaction mais elle fit un pas en arrière.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Combien furent-elles ? »&lt;br /&gt;« Pardon ? »&lt;br /&gt;« La créature aux cheveux dorés, m'a dit que vous aviez déjà "hébergé" d'autres humaines, ici, par le passé. Combien furent-elles " »&lt;br /&gt;« Je n'ai pas envie d'aborder ce sujet avec toi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tendit la main comme pour lui caresser les cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Combien ? » Insista-t-elle&lt;br /&gt;« Je te l'ai dit, je n'ai pas envie d'en parler. »&lt;br /&gt;« Mais moi si ! »&lt;br /&gt;« Serait ce de l'insolence ? » demanda t il agacé&lt;br /&gt;« Je t’offre la guérison et c’est ainsi que tu me remercies ? »&lt;br /&gt;« Cela me concerne, je veux savoir ! »&lt;br /&gt;« Puisque tu n'es pas disposée à changer de conversation je vais profiter de compagnie plus agréable. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Junaled se précipita sur Ténébos qu'elle empoigna au bras appuyant de tout son corps comme d’un poids pour le freiner dans sa marche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que sont-elles devenues ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Largement excédé par l'insistance de la jeune femme, il lui répondit avec sincérité, espérant que la réponse la calmerait aussi sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elles sont mortes ! »&lt;br /&gt;« Comment ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la seule attitude que June reçue en guise de réponse fut le dos du vampire qui tourna aussitôt les talons pour se diriger vers la porte. Elle lui barra la route, affirmant sa position de vouloir en savoir plus et continua de se cramponner à lui. Cette fois pas question de se contenter de réponses vagues qui ne signifiaient rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comment ?! »&lt;br /&gt;« Tu veux vraiment le savoir ? Très bien. La plupart se sont suicidées, d'autres sont mortes de faim et de soif ! Satisfaite ? »&lt;br /&gt;« Mortes de faim et de ... comment est ce ... Vous n'êtes jamais revenu les voir ? Dès lors que vous aviez décidé que tout était terminé, vous les avez laissé mourir de faim et de soif, sachant qu'elles ne quitteraient jamais cette pièce, trop terrorisées parce qu'elles pourraient découvrir derrière ces portes ? » &lt;br /&gt;« Tu devines vite… »&lt;br /&gt;« Qu’avez-vous fait… ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June était horrifiée, jamais, non jamais elle n'aurait pu imaginer une telle insensibilité et une telle cruauté chez le vampire. Elle relâcha immédiatement son bras et recula de dégoût. Bien qu'il semblait exubérant et essentiellement tourné vers sa propre personne, il avait malgré tout manifesté de l'affection pour elle, touché par sa détresse à plusieurs reprises, elle en était convaincue. Découvrir aujourd'hui qu'il pouvait à tout moment ignorer aussi froidement son existence la décontenançait littéralement. Elle en fut abasourdie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que crois tu que je sois ? » Lui envoya-t-il sèchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme tenta de calmer l'état de confusion dans lequel elle se trouvait et pris sur elle de garder la tête froide. Etait ce la vieillesse qui avait poussé Ténébos a se séparer de ces compagnes humaines précédentes ou simplement la lassitude qu'il ressentait après avoir partagé trop de temps à son goût à leur côté ? Combien de temps lui accorderait il avant qu’elle ne subisse le même sort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celores-Laudanum, sœur aînée de Constantinople, sirène terrestre elle aussi de son état, jouissait d’une chevelure d’or semblable à sa cadette qui avait la toute particularité de voguer dans les airs, dansant inlassablement autour de son corps. Son visage mêlant à la fois douceur et sévérité, évoquait une fleur sauvage, parée de couleurs intenses et chatoyantes mais venimeuses que nul humain ne pouvait effleurer sous peine de connaître une mort certaine. Ses yeux jaunes, eux aussi, avait quelque chose d’hypnotisant. Son corps, seul, aux courbes parfaites, souvent simplement couvert d'un voile était un appel au désir et des milliers de cliquetis s'échappaient en coeur de ses nombreux bijoux à chacun de ses déplacements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène ôta gants et chapeau à voilette, libérant sa longue chevelure de feu et se laissa glisser telle une feuille morte, éreintée, sur son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bonsoir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos se tenait assis, tapi dans l'obscurité, l'observant discrètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bonsoir. M'attendais-tu ?"&lt;br /&gt;"Oui...tu es bien matinale, l'obscurité recouvre à peine le ciel et te voilà déjà de retour d'un dîner mondain. Comment était ce ?"&lt;br /&gt;"Plutôt divertissant je dois dire. Peux tu m'aider à retirer ses vêtements ? Ses accoutrements m'étouffent !" Gémit-elle, retirant ses escarpins qui lui meurtrissaient la chair des pieds.&lt;br /&gt;"Comment diable font-ils pour porter de tels instruments de torture à longueur de journée ? Ma peau n'est que douleur et ce corset m'écrase atrocement la poitrine. Crois-tu que les femmes se servent de cela pour palier à la laideur naturelle de leur corps de mortelles ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'approcha d'elle, lui massant amoureusement la nuque et entama de défaire les laçages de son corset mais se stoppa net.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu étais accompagnée d'un homme. Je peux sentir son odeur sur toi !" Dit-il jalousement.&lt;br /&gt;"Je dois dire qu'il était de fort agréable compagnie et d'un goût exquis." Lui envoya-t-elle tout sourire narquois tandis qu'elle ôtait sa robe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je vais prendre un bain, m'accompagnes-tu ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène, nue, traversa la pièce jusqu'à la salle d'eau suivie par son compagnon qui se pressa de retirer ses vêtements. Ils plongèrent dans un bain et le vampire se hâta de lui laver le corps, impatient d'effacer cette odeur nauséabonde d'humain mâle qui s'était imprégnée à la surface de sa peau et qu'il considérait presque comme une violation de son territoire. Laudanum prenait plaisir à voir son amant ainsi irrité par l'idée qu'il n'était pas le seul à pouvoir profiter de sa voix et de son corps. A peine fini, il empoigna fermement les cuisses de sa compagne qu'il ramena vigoureusement à lui, la pénétrant violemment. Leurs jeux ayant pour habitude d'être vifs; et quel plaisir Ténébos pouvait ressentir chaque fois qu'il jouissait pleinement de sa chère concubine, l'entendant frémir de plaisir et siffler comme un oiseau au creux de son oreille pendant qu'il s'engouffrait en elle encore et encore et que ses mains redécouvraient chaque centimètre de son corps.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-8366892561912059433?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/8366892561912059433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=8366892561912059433&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8366892561912059433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8366892561912059433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-07-act-02.html' title='Text 07, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1935425754474603898</id><published>2011-07-07T13:27:00.004+02:00</published><updated>2011-07-07T15:31:44.281+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 06, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#06&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La condition sine qua non pour que Junaled puisse vivre était qu'en aucun cas elle ne devrait croiser Arguès. Si cela devait arriver, la vie de la jeune femme prendrait aussitôt fin. Le vampire ne tolérait que plus difficilement encore le rituel que son frère cadet leur imposait à tous à répétition depuis des années, mais celui-ci s'était étonnement battu avec plus de vigueur qu'à l'accoutumée pour épargner cette dernière ; une fois de plus il avait cédé et accepté à contre coeur ce qu'il qualifiait d'intruse. Arguès méprisait les humains, il était incapable de comprendre qu’elle nécessité quasi obsessionnelle avait son frère à vouloir les côtoyer aussi régulièrement. Ce n'était pas nouveau, tout opposait les deux hommes, l'un ne comprenant ni ne partageant les opinions de l'autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constantinople, entra sur la pointe des pieds et rejoignit le vampire en pleine écriture d'une lettre. Elle se glissa avec allégresse entre la table et la chaise, pour s’asseoir sur ses genoux. Concentré, il continua malgré tout de rédiger son courrier tout en massant de son autre main les cuisses de sa compagne qui témoigna alors de l'impatience à son égard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela peut attendre non ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notant combien cette dernière semblait le réclamer, il posa sa plume pour lui accorder toute son attention et lui lécha cou et menton avant de l'embrasser amoureusement ; la sirène ronronnant presque sous les caresses généreuses de son amant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai une surprise pour toi…suis moi.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se releva doucement et lui saisit la main, l’invitant à l’accompagner jusqu’à cette pièce ronde, poussiéreuse et sale qu’ils nommaient entre eux « l’abattoir » et où tous patientaient presque sagement en rang. Arguès savait précisément ce qui l’y attendait, ce n’était pas la première fois qu’il y pénétrait et chaque fois c’était avec un plaisir et une effervescence à demi cachés. En tant que meneur, il avait le privilège de choisir le premier. Six jeunes filles étrangères, dans la fleur de l’âge, venues découvrir les paysages et la culture locale, se compressaient les unes contre les autres dans un recoin, apeurées, tremblantes, cherchant désespérément à comprendre quel destin leur était réservé. Nul ne pouvait résister aux charmes de la sirène lorsqu’elle partait en chasse pour nourrir la meute mais faire disparaître plusieurs personnes réclamait une certaine dextérité et prudence nécessitant que cela ne puisse se reproduire de façon trop fréquente ou trop alarmante. Chaque occasion restait donc rare et un évènement particulièrement intense qu’il fallait apprécier à sa juste valeur. Il s'approcha, les dévisagea une par une comme du bétail avant de porter son dévolu sur une jolie blonde vénitienne, qui n'était sûrement pas sans lui rappeler sa compagne. Elle lutta et cria de toutes ses forces pour rester blottie contre les autres, ses mains agrippant follement les robes de ses amies mais se retrouva immobilisée, la nuque fermement maintenue à portée du visage du vampire tandis que son autre main harponnait d’une poigne de fer sa taille la convainquant de ne pas chercher à se défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Régalez vous !"&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tour à tour, ils entrèrent dans la pièce, à l'exception de Ténébos qui abjurait cette mise à mort trop primitive à son goût et Laudanum absente cette nuit là. Se jetant sans pitié sur les jeunes vierges qui réalisant désormais quel sort les attendaient, hurlaient de terreur, s’écrasant toujours plus les unes sur les autres, Constantinople en plaqua une au sol avant de lui dévorer avec voracité la chair des bras et des cuisses. Peu importe que celle-ci fût encore vivante et soumise à une douleur insupportable, cela ne faisait pas vraiment partie des préoccupations de la sirène. Lysse et Abysse s'amusaient comme deux chats avec une souris faisant rebondir leurs pâles victimes entre leurs griffes acérées, leur lacérant les entrailles et Calyte et Scytion en séduire quelques unes avant de se repaître à leur tour. Arguès, satisfait du spectacle qui s'offrait à ses yeux, planta ses crocs dans la chair tendre de sa jeune prisonnière et bu tant qu'il pu, se gargarisant de la saveur du sang chaud qui coulait en lui et gorgeait chacune de ses veines, réchauffant et assouplissant ainsi momentanément son corps ferme et glacé. Malgré ses incessantes supplications à l'épargner, la malheureuse trouva rapidement la mort pour finir avachie sur le sol parmi les cadavres de ses anciennes camarades.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1935425754474603898?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1935425754474603898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1935425754474603898&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1935425754474603898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1935425754474603898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/07/text-06-act-02.html' title='Text 06, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1050355581490198456</id><published>2011-06-14T19:31:00.000+02:00</published><updated>2011-06-14T20:19:58.352+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 05, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#05&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constantinople repoussa les os qui l'encerclaient et s'étira de tout son long. La nuit n'allait pas tarder à tomber et elle et ses compagnons diurnes s'étaient adaptés au rythme inversé de leurs confrères nocturnes afin de pouvoir passer du temps à leurs côtés. Calyte s'approcha d'elle langoureusement, lui témoignant son affection mais la sirène en avait assez, elle l'ignora et se leva. La succube revint alors à la charge, tentant une seconde fois d'attirer son attention. Agacée, elle la mordit violemment au sang, lui faisant comprendre qu'elle ne voulait plus jouer. La succube gémit sous la douleur et quitta la pièce en bougonnant. Constantinople s'admira dans le miroir ; ses yeux jaunes brillaient comme deux flammes et se plongea dans un bain chaud pour nettoyer le sang qui couvrait sa peau...traces de son repas la nuit précédente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir enfin pu satisfaire sa faim et sa soif, Junaled entreprit d’occuper la fin de sa journée à consulter quelques ouvrages de la bibliothèque qu’elle avait repérés. Elle espérait bien, grâce à cela, en découvrir davantage sur son protecteur. Assise sur un canapé doré, perdue dans ses bouquins, elle dévora de longues heures durant les pages de textes à la recherche d’informations utiles jusqu’à cette brise fraîche qui enveloppa sa nuque et relevant les yeux pour tenter d’en découvrir l’origine, constata à sa plus grande surprise que la porte de la chambre était soudainement ouverte. Quelque chose était là, avec elle, quelque part dans la pièce. Le froid laissa place à un souffle chaud qui vint alors caresser sa peau. Lâchant le livre qu'elle tenait, elle se releva et c’est son corps tout entier qui se figea en apercevant face à elle une créature aux cheveux d'or. Constantinople lui fit un grand sourire ; son visage semblait si empreint de mauvaises intentions à son égard que Junaled en fut paralysée. Elle essaya de prendre sur elle pour ne pas paniquer et sentit son coeur palpiter comme jamais mais craignait trop que le moindre geste ou mot de sa part pour se sentir mieux ne soit perçu comme une provocation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bonjour."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne répondit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ignore ton nom…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Junaled s’en tenait au silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu n’es pas très bavarde. Au fond je me demande bien ce que tu peux avoir de spécial ; je ne te trouve pas particulièrement différente."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène fit plusieurs fois le tour de la jeune femme pour l'observer sous tous les angles et tenter de comprendre pourquoi son ami défendait cette humaine-ci avec plus de ferveur encore que précédemment au sein de leur groupe jusqu’à encaisser pour elle les blessures échangées avec son frère. Junaled quant à elle, ne la quittait pas des yeux un seul instant, priant fort, très fort pour que Ténébos n'arrive dans la minute suivante. Jamais elle ne pourrait tenir tête à cette créature dont elle ignorait tout. La nuit tombait, il allait la rejoindre, ce n'était qu'une question de temps et il fallait tenir bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu n'es pas la première et tu ne seras surement pas la dernière...il y en a eu d'autres. Poses toi la question. Lui qui ne vieillit pas, que fera-t-il de toi quand les premières rides apparaîtront et faneront ton beau visage ?" dit-elle en ricanant. "En fait, peut être n'auras-tu pas à attendre si longtemps pour le savoir, nous pouvons résoudre cette énigme bien rapidement…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Junaled sentant la menace s’abattre sur elle, recula d'un pas et tenta de se protéger comme elle put, mais à peine Constantinople avait elle fini ses mots, qu'elle lui griffa violemment la joue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je me demande combien de temps tu vivras encore maintenant." lui susurra-t-elle à l'oreille pendant qu'elle essayait de supporter la douleur en silence, de sa chair meurtrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène quitta la chambre en dansant et en souriant. Junaled s'écroula à genoux. La douleur était terrible, comme une sensation de décharge électrique lui transperçant constamment la joue et profita d’être seule pour enfin crier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos n'arriva que plus tard, bien plus tard pour l’apercevoir assise au sol, en état de choc, sa main tenant sa joue. Il courut vers elle et porta assistance à la jeune femme pour découvrir son visage en sang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qui t'as fait cela ?" &lt;br /&gt;Elle essaya de lui répondre mais à chaque mouvement de ses lèvres, les mots résonnaient comme des coups de couteau dans sa bouche. &lt;br /&gt;"...cheveux dorés..."&lt;br /&gt;"Celle qui m’accompagnait, l'autre jour ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle hocha la tête pour acquiescer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il souleva la jeune femme par la taille pour l’amener dans la salle d'eau. Lui retirant ses vêtements, il la plongea dans un bain tiède. Junaled ne le regardait pas, elle gardait les yeux baissés, comme si elle craignait sa réaction, comme si elle craignait que par cet incident, il ne la rejette en effet désormais. Celui-ci prit une serviette qu'il mouilla et commença doucement à nettoyer sa plaie. Elle tenta de toucher sa joue pour constater l'ampleur des dégâts mais il retint sa main alors elle attrapa un petit miroir posé sur le rebord et s'observa. A la vue de sa joue partiellement déchirée, la nausée la gagna. La sirène l'avait totalement défigurée. Elle repoussa le vampire et se recroquevilla tête posée sur ses genoux. Il fut touché par sa détresse et promena affectueusement sa main sur son dos et ses bras en signe de compréhension puis se mordit le poignet qu'il lui tendit. Elle releva la tête et le regarda sans comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bois. Ta blessure est fraîche, mon sang l’effacera."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chose était tentante, cependant, l'idée de souiller son corps en buvant le sang du vampire ne l'enchantait guère. Mais la créature avait raison ; maintenant que sa beauté naturelle était entachée, combien de temps encore Ténébos lui témoignerait il attention et protection. N'était elle pas condamnée à mourir dorénavant ? Que voulait elle vraiment ? Elle qui commençait à reprendre des forces, se sentait à nouveau décontenancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle amena avec réticence le poignet du jeune homme à sa bouche, hésita quelques secondes avant de poser ses lèvres. A la première gorgée qu'elle avala, elle eu un haut le coeur, le goût atroce du sang coulant dans sa gorge la répugnait. Comment faisait-il pour se nourrir ainsi se demanda-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il faut boire plus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, elle but avec dégoût, se persuadant que c'était la seule option possible. Ténébos eu du mal à cacher l'excitation qu'il ressentait en la voyant mais n’en fit rien et quand elle eu finit, essuya délicatement son corps, appréciant au passage non sans une certaine discrétion ses jolies courbes. La soulevant dans ses bras il l'amena à son lit où Il la coucha et la borda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ne sois pas inquiète. Demain il n'y paraîtra plus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme apathique, encore à demi choquée, lui caressa le visage du bout des doigts comme pour l'en remercier. A cet instant Ténébos comprit que son attirance pour cette femme n'était pas que physique, quelque chose en elle le touchait plus que par le passé, peut être sa fragilité ou encore la sincérité de ses gestes et ses mots en dépit de ce qu’il était, des sentiments qu'ils avaient presque oubliés  lui qui avait baigné dans un monde d'apparences et d'hypocrisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June s'endormit, comprenant enfin comment sa blessure à la cheville le premier soir avait ainsi pu se résorber. Elle ne l'avait pas imaginé, elle avait simplement déjà bu son sang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin, les portes s'ouvrirent et claquèrent violemment sur les murs en pierre sous la force de son geste. Ténébos, furieux, entra dans la chambre de Constantinople et lui lança un regard rempli de colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comment as-tu osé ? Je t’avais pourtant mis en garde !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se précipita sur la sirène et planta ses crocs dans sa nuque tout en la maintenant d'une poigne de fer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Noooooon !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sirène lui asséna de violents coup de poings pour se libérer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce n'est qu'une humaine ! Je la dévorerais s'il me plaît !"&lt;br /&gt;"N'essayes même pas. Tu es peut être forte mais pas assez pour m'affronter !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il relâcha la jeune femme qui continuait de le frapper au visage, au torse et aux jambes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi la préfères-tu à nous ? Pourquoi ?"&lt;br /&gt;"Parce qu'elle peut m’apporter quelque chose qu'aucune d'entre vous ne peut. Sais tu ce que cela fait de se sentir vide et insensible à presque tout ? Le sais tu ? " Hurla-t-il. "Ne l'approches plus jamais !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un instant Constantinople regretta d'avoir provoqué Ténébos en tentant de dévisager Junaled. Elle était impulsive, désobéissante, elle le savait et peut être que cette fois-ci elle avait fait le geste de trop. Pour elle, ce n'était qu'une humaine parmi les autres. Jamais elle n'aurait pu imaginer l'importance qu'elle pouvait avoir pour son ami. Arguès ne se plaignait jamais de sa condition...mais son frère et lui étaient si différents et Ténébos était d'un naturel si enflammé. Alors qu’il quittait sa chambre, elle couru pour l'enlacer de ses bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pardon."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vampire fut surpris, c'était bien la première fois depuis qu’il la connaissait qu'il la voyait s'excuser. Il posa ses mains sur les siennes en remerciement mais n'en fit pas davantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne dirais rien à Arguès, June n'en gardera aucune trace."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est aux côtés d’une autre sirène qu'il passa le reste de la nuit, cherchant le réconfort auprès de celle qu’il qualifiait d’âme soeur et qui savait aussi bien apaiser ses peines et ses souffrances.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1050355581490198456?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1050355581490198456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1050355581490198456&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1050355581490198456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1050355581490198456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/06/text-05-act-02.html' title='Text 05, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1425144873607182530</id><published>2011-06-14T18:32:00.002+02:00</published><updated>2011-06-14T18:38:09.298+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 04, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#04&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Physiquement et psychologiquement épuisée, elle dormit sans interruption jusqu'à la nuit suivante ; ni la faim ni la soif s’accumulant terriblement depuis ces dernières quarante huit heures n'aurait finalement pu la réveiller jusqu'à cette main caressant ses cheveux qui la fit presque subitement sursauter. Ce n'était autre que la main de Ténébos. Depuis combien de temps était il là à l'observer ? Elle l'ignorait. En revanche impossible de ne pas remarquer les hématomes et les griffes qui couvraient son visage et ses bras, là où les manches de sa chemise étaient repliées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Que vous est il arrivé ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ignora la question et s'allongea simplement sur le lit, à ses côtés. Les yeux fatigués et rougis de la jeune femme se plongèrent dans les siens cherchant à attiser sa sympathie pour accorder la requête qu’elle s’apprêtait à lui adresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne suis pas assez forte pour affronter cela tous les jours. Ces chants, ces hurlements et ces grognements...je ne pourrais pas les supporter, ils me terrifient jusqu’à prier pour que tout cesse, pour que je cesse…d’être. Je serais damnée pour cela. Mais vous ; vous pouvez mettre fin à ma vie rapidement et sans souffrance, je sais que vous le pouvez."&lt;br /&gt;"Je t'offre la vie et tu me réclames la mort !?"&lt;br /&gt;"Quelle vie ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses traits se creusèrent pour devenir durs, offrant un spectacle aussi impressionnant que terrifiant pour un visage qu’elle n’avait jusqu’alors vu que doux. En une fraction de seconde il se redressa et empoigna sa gorge d'une main ferme. Lui ôter la vie était en effet d'une facilité, il lui suffisait de serrer jusqu'à briser sa colonne vertébrale et tout s’achèverait ici et maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Est ce cela que tu veux ? Est ce bien cela ?"&lt;br /&gt;"Vous m'avez condamnée à une vie d'otage pour votre plaisir personnel. Pourquoi devrais je lutter contre ces choses pour survivre ?"&lt;br /&gt;"Parce que tu as de l'importance pour moi !"&lt;br /&gt;"Mensonge ! Je ne suis qu’une distraction tout au plus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit sa réponse pour un affront et resserra plus fort l'étau de sa main sur sa chair. Perdue et désemparée, elle le frappa de ses poings et de ses pieds ; il fallait que sa peur et sa frustration s'expriment. Mais elle n'était pas prête. Même si l'idée d'affronter ce stress quotidiennement la désolait, elle ne pouvait se résoudre à simplement disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"...non...non..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ôta sa main de sa gorge ; elle toussa pour retrouver son souffle. Quelques secondes a peine et son visage avait retrouvé cet aspect charmant et protecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Toutes ces années passées...les humains me semblent si compliqués aujourd'hui."&lt;br /&gt;"Quand avez-vous cessé de vivre ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sembla surpris de cette question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une peau froide et dure, un cœur dont je n’ai pu sentir les battements et un malaise à la lumière naturelle…il n’est pas difficile de deviner ce que vous êtes."&lt;br /&gt;"Il y a tant d'années que je ne saurais les compter."&lt;br /&gt;"Et comment… ?"&lt;br /&gt;"J'étais malade, rongé par la syphilis. Mon frère a fait le choix de condamner son âme pour me sauver ; il m'a permis de poursuivre mon existence sous cette autre forme."&lt;br /&gt;"Et cette femme…?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle désigna du doigt un tableau accroché au mur qui avait particulièrement attiré son regard la veille, il y était peint le portrait d'une jeune femme aux cheveux longs châtains ramenés en chignon et à la peau blanche comme le lait. Ce portrait avait visiblement beaucoup de valeur pour lui puisqu’il était recouvert d’une plaque en verre comme pour en protéger la surface de l'usure du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La femme que je devais épouser."&lt;br /&gt;"Qu'est elle devenue ?"&lt;br /&gt;"Arguès...mon frère a mis un terme à sa vie."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Junaled essaya de comprendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qui mieux que celle qui partage vos journées peut voir les changements s'opérer en vous ? Une peau qui supporte mal la lumière du jour, un estomac qui ne peut plus se satisfaire de la nourriture habituelle et la crainte d'être démasqué et détruit....J'ai été celui qui a trompé mais j’ai été celui à qui on a donné une seconde chance..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mots teintés de nostalgie semblaient faire ressortir tristesse et culpabilité chez le vampire...comme les brides d'un passé lointain auquel il avait du renoncer sans en avoir le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi m’avoir amenée ici ? Qu'y a t il derrière ces portes ? Dîtes le moi !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux le suppliaient de lui apporter des réponses. Elle avait besoin de comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a des vérités qu'il vaut mieux taire à jamais, crois moi et celles-ci en font partie."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l'attira à nouveau à lui alors elle s'allongea dans ses bras, posant sa tête sur sa poitrine. Une fois de plus, ce n'était pas ce soir qu'elle en apprendrait davantage.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1425144873607182530?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1425144873607182530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1425144873607182530&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1425144873607182530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1425144873607182530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/06/text-04-act-02.html' title='Text 04, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-6631115645395776250</id><published>2011-06-14T12:29:00.002+02:00</published><updated>2011-06-14T12:45:00.019+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 03, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#03&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au coucher du soleil, Ténébos revint libérer la jeune captive qu'il conduisit sans ses appartements privés. Il lui demanda son nom : June, pour Junaled et la mit immédiatement en garde quant au fait qu'elle ne devrait jamais quitter cette pièce quelqu’en soit la raison qui pourrait l'y pousser. Sans comprendre la porté de ses mots, elle le sonda du regard pour se résigner presque aussitôt voyant qu'il n'en dirait pas davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Où et pourquoi ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait posé la question. Cette question à laquelle il tenait un discours tout prêt en guise de réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pour ta beauté. J'aime être entouré de femmes séduisantes."&lt;br /&gt;" …" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jetant un rapide coup d'oeil à la pièce qui l'entourait, elle se tourna à nouveau vers lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;" Que vais je faire ici ?"  &lt;br /&gt;" Pourquoi voudrais tu t'imposer de faire quoique se soit ?"&lt;br /&gt;" Vous ne m'avez sorti de cette cage que pour me mettre dans une autre cage, plus jolie ?"&lt;br /&gt;" Tu n'es pas ma prisonnière, tu peux si tel est ton souhait sortir et partir...mais franchir ces portes te fera connaître une mort lente et des plus douloureuses je le crains."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La légèreté avec laquelle il avait prononcé ces mots la laissa pantoise. Comment pouvait il ainsi n'accorder aucune importance à sa vie, comment un visage si doux pouvait en réalité cacher une telle froideur ? Affalé dans un fauteuil, les pieds croisés, posés sur un bureau, il affichait un sourire narquois et totalement désintéressé quant à sa situation et au fait qu'aucun humain ne supporterait de rester séquestré entre 4 murs sans aucun but. Pour la première fois depuis ces dernières heures, l'idée du suicide fit irruption dans son esprit ; idée qu'elle chassa bien vite ; pas question d'en arriver là. La voyant médusée, il essaya quelques réconforts maladroits, pensant avoir été quelques peu trop abrupte dans cette première approche. Pour lui ce n’était qu’un roulement, mais pour elle tout était affaire de découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Il y a tout ce qu'il te faut ici ; des robes somptueuses plus que tu ne peux l'imaginer, une grande bibliothèque, de la nourriture à volonté, un coin d'eau spacieux pour prendre soin de ton corps et de tes cheveux..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;June se demanda s'il essayait d'agrandir plus intensément encore son désarroi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"...et s'il te manque quelque chose, je verrais ce qu'il est possible de faire pour y remédier."&lt;br /&gt;"Quel est votre nom ?"&lt;br /&gt;"Ténébos"&lt;br /&gt;"Qu'il y a t il derrière ces portes ?"&lt;br /&gt;"Quelque chose qu'il vaut mieux pour toi ignorer. En aucun cas tu ne dois écouter, ni leurs chants ni leurs louanges. Succomber à leur tentation, c'est la mort assurée et leur appétit est sans fin, se sont de redoutables prédatrices."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que jamais désemparée, elle se laissa glisser sur le sol, la tête plongée au creux de sa main, son poing cognant le sol et quelques larmes glissant à nouveau le long de ses joues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qu'ais je fait pour mériter ça ? Qu'ais je fait ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ténébos se leva, prenant soudain une expression sérieuse, il avait oublié la fragilité des humains et sembla réellement attristé par la souffrance qu'il venait de causer à la jeune femme. Lui agrippant une main il la releva pour la serrer dans ses bras. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je veillerais sur toi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme se laissa aller à ce moment de tendresse, seul réconfort qu’il lui était offert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une nuit chargée m'attend et je n'ai pas pour habitude de me promener la journée ; ce n'est pas vraiment quelque chose j'apprécie. Nous apprendrons à nous connaître à la tombée de la nuit prochaine."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cette nuit lui parut une éternité, un déferlement sans fin de chants et grognements qui tambourinèrent des heures durant aux portes, les faisant trembler comme des feuilles de papier. Elle dut se boucher les oreilles pour oublier ce vacarme qui n'en finissait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Assez !! ASSEZ !!"&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-6631115645395776250?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/6631115645395776250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=6631115645395776250&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6631115645395776250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/6631115645395776250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/06/text-03-act-02.html' title='Text 03, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1648463977341712000</id><published>2011-06-14T11:56:00.002+02:00</published><updated>2011-06-14T12:04:13.588+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 02, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#02&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je me suis éveillée, la tête lourde, envahie d'une impression de cauchemar affreux m'encerclant de toutes parts. Je réalise maintenant que tout était bien réel. Me voilà à la merci de quelqu’un ou de quelque chose mais rien d'humain ne semble résider ici. La morsure de ma cheville a totalement disparu, je ne m'explique pas comment. J'ai du m'évanouir ; je n'ai aucun souvenir des évènements après avoir senti cette main me protéger. La lumière traverse péniblement les failles que le temps a creusées entre les pierres et je discerne difficilement une pièce abandonnée et moisie à l'état de ruine. Suis-je vivante ? Suis-je morte ? J'ai la sensation d'être arrivée en enfer.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte s'ouvrit en un long grincement laissant apparaître dans l'entrebâillement la silhouette d’un jeune homme à la beauté d'un dieu mais que des yeux rouges et fatigués trahissaient. Sa chevelure courte noire comme les ténèbres encerclait un visage au sourire juvénile lui donnant l'apparence d'un très jeune homme. Pourtant ses épaules et ses mains étaient bâties comme celles d'un homme, pas d'un enfant. Ses vêtements rappelaient ceux de la haute bourgeoisie du 19eme siècle ; soignés, brodés mais vieillis et poussiéreux. L'homme semblait captivé par la prisonnière, la dévisageant avec insistance comme s'il découvrait quelque chose de surprenant et qu'il l'avait enfin à portée de main pour la première fois de sa vie. Il s'avança vers elle et elle fut effrayée par la vitesse à laquelle il semblait pouvoir se déplacer. En un battement de cils, il s'était retrouvé face à elle, la dévisageant plus encore. Elle eu un geste instinctif de recul mais la pensée qu'il ne chercherait pas à lui porter préjudice la gagna doucement. Etait ce qu'elle pensait réellement ou ce qu'il lui suggérait lui en silence ? Elle reconnut le parfum de la main salvatrice qui l'avait épargné la veille. C'était donc lui qui lui avait porté secours au milieu de ce chaos incompréhensible dans lequel elle s'était retrouvée plongée.&lt;br /&gt;Elle revint doucement vers lui, à la fois confiante et méfiante. A travers les barreaux, il lui caressa la joue du bout des doigts, sa main était froide comme la glace et dure comme le métal. Il plongea ses yeux dans les siens et elle eu soudain l'étrange sensation qu'il aspirait son âme ;  celle-ci quittant doucement son corps. A cet instant, une jeune femme, surgissant de nul part, lui agrippa le bras. Son visage libérait un  tel degré de férocité qu'elle en fut brièvement déboussolée. Elle avait les yeux et la silhouette élancée d’un serpent que la nature aurait paré des plus beaux atouts pour mieux séduire et leurrer. La créature lui murmura quelques mots à l'oreille avant de promener une langue rouge vive sur ses lèvres charnues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il serait bon de la faire disparaître au plus vite. Il est déjà plus que furieux et aucun d’entre nous n’a envie d'affronter une énième fois sa colère."&lt;br /&gt;"Je n'ai que faire de ce qu'il pense. Elle sera mienne…et ranges cette langue que tu ballades, ne t’avises pas de la toucher."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme pris la main de cette dernière dans la sienne et ensembles ils quittèrent tous deux la pièce tandis qu’il affichait un doux sourire à l’attention de la prisonnière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvant ses esprits, elle tenta de comprendre ce à quoi elle venait d’assister mais rapidement l'idée d'être considérée comme un jouet à la disposition de cette chose ne la quitta plus et ce n’était pas sans l’effrayer. Pourtant quelque chose en elle semblait vouloir la persuader qu'elle n’était pas en danger. Qu'allait il faire d'elle ? Et quand comprendrait elle ce qu'elle faisait là. La faim et la soif la tiraillaient et ses nerfs, mis à rude épreuve, lui faisaient de plus en plus régulièrement faux bond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, la jeune femme reptilienne revint, munie d'un plateau de nourriture qu'elle posa près de la cage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ne penses pas une seule seconde qu'il puisse réellement s’intéresser à toi. Tu n'es qu'un joli faire-valoir à ses yeux."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La captive, attrapa vivement l'assiette à travers les barreaux sans réellement tenir compte des ses propos, avant de la redéposer aussi sec. Ce qu'elle contenait lui souleva le coeur ; des os partiellement couverts de chair et de peau qui n'avaient rien d'animal baignaient dans une marre de sang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Tu finira probablement toi aussi au fond d'une belle assiette."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ces mots cruels, elle disparût, laissant la prisonnière horrifiée qui repoussa le plateau du bout de ses pieds le plus loin possible, hors de sa vue.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1648463977341712000?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/1648463977341712000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=1648463977341712000&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1648463977341712000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1648463977341712000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/06/text-02-act-02.html' title='Text 02, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-8132789235853297347</id><published>2011-06-09T23:19:00.000+02:00</published><updated>2011-06-09T23:20:47.268+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia textes'/><title type='text'>Text 01, act #02</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#01&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle chercha le confort de ses draps et roula sur le côté pour sentir la fraîcheur émaner de sa fenêtre entrouverte. Un sentiment désagréable de confusion naquit en elle ; l’impression d’être allongée sur une simple planche de bois, enroulée dans une couverture rêche dont l’odeur rappelait davantage la moisissure que la fraîcheur d’un linge propre. Se réveillant péniblement, ses yeux cherchèrent à comprendre en quel lieu inconnu elle pouvait bien se trouver mais la pénombre régnait sur toute la pièce tel un épais brouillard aveuglant. Un frisson lui parcourut le dos lorsqu’elle entendit l’instant suivant résonner à travers les murs caverneux un chant qui évoquait plus une déchirure atroce qu'un doux et mélodieux son. Se redressant sur son lit, elle rappela sa raison à l’ordre s’imaginant simplement encore endormie, en proie à un terrible cauchemar peuplés d’étranges voix féminines à peine audibles qui lui susurraient quelques mots d’une langue inconnue au creux de l’oreille tandis qu’une main invisible caressait ses longs cheveux d’ébène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme ramena ses bras autour de ses jambes et s’adossa contre le mur, secouant violemment la tête pour chasser cette sensation de contact surréel qui lui glaçait le sang. La main continua de glisser le long de son corps, frôlant au passage sa nuque, son cou puis ses seins. Elle se leva brusquement et s’éloigna alors de sa couchette pour fuir ce qu’elle ne comprenait pas. Avançant au hasard, ses doigts frôlèrent bientôt des barreaux rouillés et comprit qu’elle demeurait dans une cage au coeur d’une vieille forteresse dont les courants d’air trahissaient l’âge. Ses mains cherchèrent avec précipitation une porte qui lui permettrait de s’évader et longeant les barreaux elle trouva rapidement une sortie et un semblant de confiance en elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si elle n’expliquait pas ce dont elle était la victime, sa conscience lui rappelait sans cesse qu’elle sortirait bientôt de là. Elle poursuivi sa découverte des lieux, les bras tendus en avant, les paumes de ses mains tâtant l’air au hasard pour heurter rapidement le coin d'une table et tomber à genoux. Le bruit de sa chute résonna tel un sceau dans un puit profond suivit d’un grognement inquiétant; le grognement d’un très gros chien quelque part dans la pièce. L’idée d’une bête tapie dans l’obscurité l’observant la déstabilisa davantage encore. Sa respiration s’accéléra et elle entreprit de ramper pour ne plus se cogner aux meubles et ne pas exciter plus encore l’animal. Il fallait qu’elle parvienne jusqu’à la sortie. C’était sans compter quelques secondes plus tard sur cette puissante mâchoire jaillit de nulle part qui vint soudainement se refermer sur sa cheville gauche. La douleur des crocs transperçant la chair lui donna la nausée. Elle cria pour évacuer la souffrance et le stress de sa blessure et tenta de se libérer en martelant le museau de l’animal de son autre pied bien que celui-ci ne lâchait pas prise. Quelques larmes commencèrent à couler le long de ses joues et elle se sentit sombrer péniblement dans la folie. Son corps convulsa sous la douleur. Elle serra très fort les poings et hurla de tous ses poumons. Les voix féminines et le grognement de la bête cessèrent alors brusquement ; elle en profita pour asséner un violent coup de pied à ce qu’elle supposait être un chien qui finit par ouvrir la gueule et libérer sa cheville de son emprise et voulut rejoindre sa cellule pour s’en protéger mais sa chute et son désarroi l’avait perdu. Ignorant complètement dans quelle direction se diriger pour regagner sa prison, elle prit appui sur la table pour se relever et courut tout en boitant le plus vite possible à travers l’obscurité la plus complète. Les larmes n’avaient de cesse de noyer ses yeux et sa force s’effilochait au fur et à mesure que le sang s’écoulait de sa blessure. Elle longea les murs et sentit enfin à nouveau les barreaux sous ses mains. La respiration bruyante de l’animal enragé se rapprochait. Elle accéléra tant bien que mal ses pas, la douleur devenant difficilement surmontable chaque fois que son pied frôlait le sol. Une main invisible semblable à la première l’agrippa soudainement à l’épaule et la guida vers l’entrée de la cellule avant de plaquer la porte, indiquant à la bête que toute tentative d’intrusion serait vaine. La jeune femme perdue et blessée se recroquevilla dans un recoin et entama une prière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Faîtes que tout cela disparaisse. Je vous en prie, je vous en prie. "&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-8132789235853297347?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/feeds/8132789235853297347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5035885368984538613&amp;postID=8132789235853297347&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8132789235853297347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/8132789235853297347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2011/06/text-01-act-02.html' title='Text 01, act #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-1172985506543365550</id><published>2010-03-03T15:01:00.009+01:00</published><updated>2011-05-31T14:05:03.077+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia personnages'/><title type='text'>Lost Amnia, aparté #03</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;#Aparté sur les succubes et incubes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La succube arbore toujours l'apparence d'une jeune femme frêle et vierge, nourrissant les fantasmes des hommes et l'incube celui d'un jeune homme dans la force de l'âge. Ils se nourrissent la plupart du temps de l'énergie vitale de leurs partenaires, souvent jusqu'à l'épuisement, voir la mort mais il peut aussi arriver que telles des mantes religieuses, ils ne les dévorent vivants une fois l'acte sexuel achevé. Comme les sirènes, ils ne sont pas éternels mais vieillissent extrêmement lentement. Incubes et succubes peuvent choisir des partenaires de sexe opposé ou de même sexe mais la succube ne peut enfanter, c'est l'incube seul qui peut fertiliser une humaine pour qu'elle puisse enfanter sa progéniture ; progéniture femelle ou mâle qui n'héritera que du démon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;#Aparté sur goules, lamies et empuses&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les goules, lamies et empuses sont des versions inférieures du vampire, si elles en ont tous les aspects physiques, elles ne disposent cependant pas de leurs capacités exceptionnelles. Elles ne sont que des démons primitifs qui se nourrissent de sang et de chair humaine et animale vivant comme mort. Elles peuvent chérir certains endroits comme les cimetières. Les lamies et les empuses ayant un attrait tout particulier pour les enfants et jeunes adolescents dont elles se délectent. Elles meurent de la même manière qu'un vampire : pieu et décapitation avant d'être brûlées.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-1172985506543365550?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1172985506543365550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/1172985506543365550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2010/03/lost-amnia-aparte-03.html' title='Lost Amnia, aparté #03'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-3067251906670642262</id><published>2010-02-19T11:39:00.007+01:00</published><updated>2011-05-31T13:52:12.453+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia personnages'/><title type='text'>Lost Amnia, aparté #02</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;#Aparté sur les vampires&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vampires n'ont pas de canines proéminentes apparentes (Ils se nourrissent uniquement de sang qu'ils aspirent grâce à deux canines supérieures retractables), réflètent parfaitement dans les miroirs et autres surfaces réfléchissantes et peuvent aisément se promener à la lumière du jour bien que se soit là quelque chose qu'ils n'apprécient que très peu, la lumière du soleil ayant facilement tendance à abîmer leurs yeux et leur peau fragiles. Ils tolèrent également parfaitement l'ail et les crucifix. A l'opposé le vampire est doté de certaines capacités ; il peut se transformer en bête, un loup aux proportions démeusurées, devenir brouillard ou invisible aux yeux de quiconque et contrôler certains éléments naturels tels que les animaux. Il possède également le pouvoir de persuasion, une force puissante, des sens surdéveloppés et se déplace plus rapidement que ce que l'oeil humain ne peut percevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'organisme du vampire ne peut tolérer que le sang des humains et des animaux. Et bien que son coeur ne batte plus, que sa respiration ait cessé et que son corps soit dur et froid comme un mort, il garde physiquement tout du corps humain et de ses mécanismes : larmes, fluide organique mais désormais stérile (un mort ne pouvant engendrer de la vie) lui interdisant tout reproduction de son espèce autre que par la transformation à son tour de l'humain en vampire. Et pour cela il faut tant qu'il boive le sang du vampire, que le vampire ne boive le sien. Ce n'est qu'après cet échange que la transformation aura lieue. Pour l'être humain, le sang d'un vampire est un poison. Si celui-ci a la particuliarité de soigner toute blessure et d'accorder des capacités surhumaines il contamine petit à petit son corps, le menant indéniablement à une mort certaine et douloureuse si consommation importante et prolongée il y a. Il sert aussi de connection entre l'humain et le vampire, ce dernier pouvant ressentir à distance aussi bien les sensations de son corps que ses émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se régénérer le vampire doit dormir si possible le plus souvent dans son cerceuil ou sa terre d'origine (celle du lieu où il est devenu vampire). Bien qu'on le qualifie souvent d'immortel, il serait plus juste en vrai de dire qu'il est éternel puisque déjà mort. Le vampire ne peut mourir de vieillesse, le temps est son allié ; plus il se nourrit plus il gagne en force et en puissance mais il n'est pas invincible ; un pieu dans le coeur le paralysera, ensuite il faudra lui trancher la tête et le brûler pour s'en débarrasser. &lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-3067251906670642262?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/3067251906670642262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/3067251906670642262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2010/02/lost-amnia-aparte-02.html' title='Lost Amnia, aparté #02'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-5592642768735705216</id><published>2010-02-13T01:02:00.016+01:00</published><updated>2011-05-31T13:52:15.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia personnages'/><title type='text'>Lost Amnia, aparté #01</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;b&gt;#Aparté sur les sirènes terrestres&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sirènes naissent toutes avec une particularité physique unique qui leur ait propre ; ainsi Laudanum a les couleurs d'une fleur exotique tandis que Constantinople revêt plutôt les couleurs et l'apparence d'un serpent. Quant à Gorgophonée, son corps a cessé de se développer à l'adolescence lui donnant à jamais l'apparence d'une très jeune femme à peine sortie de l'enfance. Ces caractéristiques physiques sont liées au caractère de chaque individu et leurs couleurs sont généralement intenses et vives. Les sirènes, mâles et femelles, considérées comme généralement supérieures de part leur physique délicat et leur maîtrise dans l'art du chant, vivent en communauté restreinte et ne cotoient jamais les autres races de démons. Rares sont celles qui font le choix volontaire de quitter le nid familial pour voir ce qu'il y a au délà de leur monde et lorsqu'une sirène fait ce choix, il lui est par la suite impossible de revenir au sein de la communauté. Le lien est rompu à jamais, faisant d'elles des créatures indépendantes agissant dès lors selon leur seul bon vouloir. Chez les sirènes c'est la femelle qui est la dominante, d'où le genre féminin qui les caractérise bien qu'elles puissent être femelles comme mâles. Dans son couple, elle remplit souvent le rôle de la mère, de l'amie et de l'amante tant sa place est grande et importante et malgré la sensation qu'elle donne d'être soumise à son conjoint, en vérité il n'en est rien même si celui-ci témoigne d'un caractère fort. Contrairement à certaines races de démons, les sirènes ne sont pas éternelles mais elles vieillissent si lentement qu'il est presque impossible de calculer leur espérance de vie. Et si les sirènes terrestres ont bien une paire de jambes à la place d'une queue de poisson c'est qu'une partie de leur lointaine descendance, lassée d'être contrainte de vivre et de ne connaître que les mers et océans, décida un jour de conquérir les continents. Mais de ces siècles de vie aquatique, elles gardèrent la grâce et l'élégance qui les caractérisaient si bien. Si la sirène peut aisément se déplacer parmi le genre humain en toute discrétion malgré ses couleurs chatoyântes c'est que son pouvoir d'envoutement est si fort qu'il contrôle la pensée des hommes à distance; ils peuvent les voir mais les considèreront comme une chose des plus classiques/normales. Enfin, la sirène ne se nourrit qu'exclusivement de chair et de sang humain et animal.&lt;br /&gt;A noter : les sirènes ne se mettent jamais en couple avec une autre sirène du même sexe mais peuvent aisément choisir un partenaire du même sexe dès lors qu'ils sont d'une autre "race", les femelles restant malgré tout des dominantes.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-5592642768735705216?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/5592642768735705216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/5592642768735705216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2010/02/lost-amnia-aparte-01.html' title='Lost Amnia, aparté #01'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5035885368984538613.post-818382472741365961</id><published>2009-12-23T16:31:00.011+01:00</published><updated>2011-12-31T10:53:37.418+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='o  Lost Amnia personnages'/><title type='text'>Lost Amnia, personnages</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://jadecitronrouge.free.fr/comatose_bunnydreamer/banniere_la.png"&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;----------------------- Femelles -----------------------------&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Celores-Laudanum, Laudanum&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Soeur aînée de Constantinople&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Sirène terrestre&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagne de Ténébos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Constantinople&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Soeur cadette de Celores-Laudanum&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Sirène terrestre&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagne d'Arguès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Junaled, June&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; //&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition :&lt;/span&gt; Humaine&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagne de Ténébos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Calyte&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Soeur jumelle de Scytion&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Succube&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagne d'Arguès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Lysse &amp; Abysse&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; //&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Lysse : Lamie &amp; Abysse : Empuse&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; //&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;----------------------- Males -----------------------------&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Ténébos&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Frère cadet d'Arguès&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Vampire&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagnon de Celores-Laudanum et de Junaled&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Arguès&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Frère aîné de Ténébos&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Vampire&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; Compagnon de Constantinople et de Calyte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nom :&lt;/span&gt; Scytion&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parenté :&lt;/span&gt; Frère jumeau de Calyte&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Condition de démon :&lt;/span&gt; Incube&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Relation :&lt;/span&gt; //&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5035885368984538613-818382472741365961?l=citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/818382472741365961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5035885368984538613/posts/default/818382472741365961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://citronrouge-comatosebunnydreamer.blogspot.com/2009/12/lost-amnia-characters-only-in-french.html' title='Lost Amnia, personnages'/><author><name>Citron rouge</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16853267720259165382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-K3ijSiKFlsE/TyGsVrL_UcI/AAAAAAAABIk/-P2q3XCHkmg/s1600/avatar.jpg'/></author></entry></feed>
